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REFINAL INDUSTRIES (COREPA)

Document Interne • Traité le 30/08/2026 • Signé par: Directeur Général

413816851 208 209 532 € (2024) GE PARIS 5 établissement(s)
PDF 30/08/2026

Accord d’entreprise pour l’établissement de LOMME visant à mettre en œuvre le dispositif d’activité partielle de longue durée rebond (APLD-R) pour une durée allant jusqu’au 30 septembre 2027, avec une première période d’autorisation débutant le 1er octobre 2025. L’accord prévoit une réduction de l’horaire de travail pouvant aller jusqu’à 40% (et exceptionnellement 50%), une indemnité versée par l’employeur (70% de la rémunération antérieure brute, portée à 100% pendant les heures de formation) et une prime de compensation de la perte liée aux heures chômées. L’employeur s’engage également en matière de maintien dans l’emploi (pas de licenciement économique) et en matière de formation professionnelle, et prévoit une information du CSE lors de ses réunions.

Formations
Programmé schedule
Prestataire
OPCO2i ; FEDERREC
Dispositifs
Actions de formation proposées : formation technique (conduite d’engins, nacelle, formation interne par compagnonnage au poste de travail), formation sécurité (travail en hauteur, gestes et postures), formation maintenance (maintenance de 1er niveau pour opérateur), formation autre (réglementaire, management). Modalités de financement : Plan de développement des compétences, fonds conventionnels de branche, fonds volontaires au sein des opérateurs de compétences, FNE, ou tout dispositif de financement de la formation entrant dans le champ du dispositif proposé par OPCO2i. Il est indiqué que la mobilisation du compte personnel de formation (CPF) ne pourra être valorisée que si le projet de formation est coconstruit entre le salarié et l’employeur avec une possibilité d’abondement de ce dernier, et qu’il n’est pas possible de mobiliser le dispositif de projet de transition professionnelle pendant les heures chômées au titre de l’APLD-R.
Informations CSE
En vigueur check_circle
CSE en place
Oui
Informations techniques
Processeur
Avantages Salariés v1.590
Canal
Production
Traité le
2026-08-30 14:38
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      "content": "REFINAL INDUSTRIES\n\nACCORD D’ENTREPRISE RELATIF A LA MISE EN ŒUVRE D’UN DISPOSITIF SPECIFIQUE D’ACTIVITE PARTIELLE DE LONGUE DUREE REBOND AU SEIN DE L’ETABLISSEEMENT DE LOMME\n\n\n\nEntre :\n\tLa société REFINAL INDUSTRIES, société par actions simplifiées, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro B 413 816 851, dont le siège social est 119 avenue du Général Michel Bizot 75 579 PARIS Cedex 12, représentée par Monsieur XX, Directeur Général,\n\n\nCi-après dénommée « REFINAL INDUSTRIES » ou la « l’entreprise »\n\n\nD’une part,\n\n\nEt les partenaires sociaux de l’entreprise suivante :\n\n\nLe représentant des membres élus titulaires du comité social et économique, à savoir Madame XX, secrétaire du CSE\n\n\nD’autre part,\n\n\n\n\n\nPREAMBULE\n\nConformément aux dispositions de la loi n°2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025, et aux dispositions du décret n°2025-338 du 14 avril 2025 relatif au dispositif d’activité partielle de longue durée rebond, l’entreprise souhaite ouvrir la possibilité de recourir au dispositif d’activité partielle de longue durée rebond (APLD-R) pour l’établissement de LOMME.\nCe dispositif, réservé aux entreprises confrontées à une réduction d'activité durable qui n'est pas de nature à compromettre leur pérennité, vise à maintenir dans l'emploi les salariés de l’entreprise. A cette occasion, l’entreprise définit dans le présent accord et met en œuvre les actions visant à rétablir un niveau soutenable d’activité.\nIl est présenté ci-après un diagnostic présentant la situation économique actuelle de l’établissement justifiant une baisse d’activité durable, des perspectives d’activité et les actions à engager afin de rétablir le niveau d’activité. Ce préambule présente par ailleurs les besoins de développement des compétences dans l’entreprise permettant de concourir au rétablissement de l’activité.\nIl est rappelé que l’établissement de LOMME rencontre des difficultés économiques depuis décembre 2024, ce qui l’avait conduit à solliciter l’activité partielle auprès de la DREETS pour une durée de 6 mois, qui avait été validée. Elle a bénéficié de ce dispositif du 14 janvier 2025 au 13 juillet 2025. La situation actuelle reste difficile et l’entreprise a pris la décision de faire une demande d’activité partielle de longue durée – Rebond.\n\n\n\tLa situation économique de l'établissement justifiant une baisse d’activité durable n’étant pas de nature à compromettre sa pérennité\n\n\n\nLe site de LOMME a pour vocation de produire des lingots d’aluminium de seconde fusion destiné principalement à l’automobile en Europe, nos clients étant principalement en France et en Allemagne. \n\nAvant cette situation économique dégradée au sein du secteur automobile pour lequel l’entreprise est un sous-traitant, le site de LOMME produisait annuellement 65 000 tonnes de lingots de seconde fusion, soit environ 6 200 tonnes de lingot mensuellement. En décembre 2024, l’entreprise avait pris la décision d’ajuster sa production à 3 500 tonnes par mois. Au vu du contexte actuel, l’entreprise est contrainte maintenir ce même niveau de production.\n\n2 000 tonnes de lingots de seconde fusion sont vendues mensuellement dans le cadre d’engagement annuel au prix du Metal Bulletin du mois M-1 ou M-2 aux différents clients automobiles. Compte tenu des incertitudes sur le marché automobile, les clients de l’affinerie de LOMME s’étaient engagés en 2025 sur des volumes de 25% inférieur aux années précédentes. Les négociations pour les engagements au titre de 2026 ne débuteront que sur fin d’année 2025, l’entreprise n’a donc aucune visibilité à ce stade. \n\n\n\nL’industrie automobile européenne continue de produire peu actuellement, entre interrogations des consommateurs sur quel type de motorisation choisir, et prix des véhicules en augmentation, qui se traduit par une baisse des volumes des chutes de production dans la filière. \n\nLe 24 juillet 2025, l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) a publié ses chiffres semestriels. Le marché européen de l’automobile enregistre une baisse de 1,9 % des immatriculations de voitures neuves au premier semestre 2025, par rapport à la même période l’an dernier. \n\nUne baisse significative a également été observée en juin, accentuant une tendance structurelle déjà amorcée depuis le début de l’année. \n\nLe mois de juin 2025 a été marqué par un fort ralentissement du marché, avec un repli de 7,3 % en glissement annuel.  \n\nCe recul s’explique en grande partie par la chute des immatriculations de voitures thermiques (-21.2%). La France a connu le repli le plus sévère (–33,7 %), suivie par l’Allemagne (–27,8 %), l’Italie (–17,2 %) et l’Espagne (–13,4 %). \n\nFace à cette décrue thermique, les motorisations alternatives progressent. Au premier semestre 2025, les véhicules hybrides (HEV) représentent désormais 34,8 % des ventes, en hausse significative. L’ACEA précise que les nouvelles immatriculations de voitures hybrides-électriques dans l’UE ont augmenté pour atteindre le nombre de 1 942 762, portées par la croissance en France (+34,1 %), en Espagne (+32,8 %), en Italie (+10 %) et en Allemagne (+9,9 %) ».\n\nDe leur côté, les modèles 100 % électriques (BEV) atteignent 15,6 % de parts de marché, contre 12,5 % un an plus tôt. Trois marchés tirent cette dynamique : l’Allemagne (+35,1 %), la Belgique (+19,5 %) et les Pays-Bas (+6,1 %). La France, en revanche, enregistre un repli de 6,4 %.\n\nLes plug-in hybrides (PHEV) poursuivent leur croissance avec +41,6 % en juin, soit le quatrième mois consécutif de hausse, atteignant 8,4 % de parts de marché.\n\nLa hausse des ventes des véhicule avec une motorisation « propre » et le recul du marché global s’expliquent par plusieurs facteurs. D’abord, un contexte économique tendu : l’inflation est persistante, les taux d’intérêt restent élevés, il y a un recul du pouvoir d’achat. Il y a un attentisme croissant des consommateurs, qui hésitent toujours entre différentes technologies en pleine mutation. Enfin, une baisse notable des aides publiques à l’achat, notamment en Allemagne. Cela a contribué à ralentir la demande.\n\n\nEnviron 1500 tonnes sont vendues mensuellement en spot dont le prix est négocié à la transaction. Le prix proposé dépend de l’offre et de la demande. Le cours est fixé notamment par rapport au Metal Bulletin. L’entreprise a été confronté de devoir se résigner à ne pas vendre car le cours de l’aluminium évolue de manière continuelle à la baisse depuis février 2025. Il est arrivé que le prix de vente des lingots proposé était inférieur au prix de fabrication de lingot d’aluminium de l’affinerie de LOMME. La tendance reste à la baisse, notamment car l’offre reste supérieure à la demande. Certains confrères ne sont pas parvenus à ajuster leur production aux contraintes de marché et ont des stocks de lingots à écouler. Cette situation conduit inévitablement à la baisse du cours de l’aluminium à moyen terme.\nSi cette situation persiste, l’entreprise sera peut-être dans l’obligation de revoir encore le niveau de production à la baisse. \n\nC’est pour cette raison que l’entreprise cherche depuis plusieurs mois déjà à diversifier ses ventes auprès d’autres secteurs d’activité ayant besoin d’aluminium, à savoir l’aéronautique, l’aérospatiale, l’agricole, la défense, l’électrique, l’électronique, le ferroviaire, le mobilier urbain, le naval.\n\nLe coût de l’énergie en Europe reste élevé depuis l’attaque de la Russie sur l’Ukraine, et très fluctuant, fonction du contexte géopolitique instable. L’entreprise avait pu maintenir un coût de l’énergie (gaz) acceptable jusqu’au 30/09/2024, au prix de 15,37€ HT le mégawatt/heure. Actuellement, l’entreprise paye 45 € HT le mégawatt/heure.\nL’énergie est le principal poste de dépenses sur le coût de production global d’un lingot.\nA raison de 10 000 mégawatt/heure consommés en pleine capacité de production, le surcout serait de 300 000€/ mois.\n\n\n\tLes perspectives d'activité de l'entreprise et les actions à engager afin de rétablir son activité à un niveau garantissant sa pérennité ;\n\n\n\nSelon l’Association des constructeurs européens d’automobiles, Les perspectives sont incertaines, mais une mutation est irréversible. Malgré ce coup de frein actuel dans les immatriculations de véhicules, et donc la fabrication de véhicules, les signaux structurels sont clairs : la bascule vers l’électrification du parc automobile européen est enclenchée. Les immatriculations de modèles à batterie ont progressé même dans un marché en contraction, ce qui témoigne d’une demande en cours de stabilisation.\n\nCependant, la transition ne s’opère pas uniformément. Les écarts entre pays demeurent, les infrastructures de recharge restent inégalement réparties, et les constructeurs doivent ajuster leurs offres à une demande encore hésitante.\n\nLe repli de l’automobile européenne en juin 2025 n’est pas un simple ralentissement conjoncturel. Il révèle une recomposition du marché sous contrainte : fiscale, technologique, réglementaire. Si les hybrides et électriques gagnent du terrain, la fragilité du contexte économique continue d’affecter la dynamique globale.\n\nIl est à préciser que les besoins des constructeurs automobiles en aluminium sont équivalent entre un véhicule thermique ou un véhicule hybride ou 100% électrique. En effet, avec ces nouvelles motorisations, les constructeurs recherchent à réduire le poids des véhicules pour parvenir à augmenter l’autonomie des véhicules. Cela passe par le remplacement de certaines pièces composant le véhicule en acier par de l’aluminium.  \n\nDe plus, les constructeurs automobiles se sont fixés des objectifs pour réduire leur emprunte carbone. Cela passe par l’augmentation de l’utilisation de lingots de seconde fusion dans leur véhicule. Il est rappelé que la production d’une tonne d’aluminium primaire représente une consommation de 8 tonnes de CO² dans sa fabrication, là où la production d’aluminium secondaire ne représente que 800 kgs de CO² par tonnes. \n\nLa production d’aluminium secondaire en France a donc réellement une pérennité à long terme et cette situation économique est conjoncturelle.\n\nL’usine de Lomme est la plus importante affinerie d’aluminium de seconde fusion existante en France. Elle a la particularité d’être alimentée par les déchets permettant de fabriquer de l’aluminium issue de la collecte des différents sites du Groupe DERICHEBOURG. Les approvisionnements sont suffisants actuellement pour assurer la production.\n\nConcernant le coût de l’énergie (gaz), l’entreprise a estimé que le coût devrait être de 40€ HT le mégawatt/heure, en baisse donc. En 2026, le coût devrait de nouveau baisser à 35€ HT le mégawatt/heure. Le cours du gaz dépend principalement de la situation géopolitique instable actuellement. L’entreprise a conscience que la gestion de ce sujet est stratégique.\n\nL’entreprise a trois actions principales pour assurer sa pérennité et traverser la conjoncture économique dégradée au sein du secteur automobile.\n\tParvenir à diversifier ses ventes auprès de clients d’autres secteurs d’activité ayant besoin d’aluminium à savoir l’aéronautique, l’aérospatiale, l’agricole, la défense, l’électronique, l’électronique, le ferroviaire, le mobilier urbain, le naval…\n\n\nDes prospects sont en cours d’identification et des moyens ont été mis en place pour assurer le développement commercial. Un calendrier prévisionnel de prospection commerciale a été défini. La réorientation vers d’autres secteurs d’activité est complexe, car ces secteurs d’activités n’ont pas l’habitude de travailler avec de l’aluminium de seconde fusion. Il est alors nécessaire de convaincre ces prospects de réaliser des tests d’homologation fournisseur des produits issus de l’affinerie de LOMME, sans certitude sur le résultat final.\n\n\tParvenir à réduire ses coûts de production en réduisant la facture de l’énergie, son principal poste de dépenses.\n\n\nL’entreprise a prévu deux investissements en la matière :\n\t\tL’achat d’un bruleur régénératif pouvant être installé en aout 2026, pour un coût d’achat de 700 000€ HT. L’économie estimée est à 250 000€ HT par an sur la facture énergétique.\n\n\tLa modification du système de récupération de la chaleur fatale de four pour l’injecter dans un sécheur de matière. Le coût de cet investissement a été évalué à 70 000€ HT, pour une économie estimée à 300 000 € HT par an. Cette modification devrait être réalisée en mars 2026. \n\n\tLe projet de la vente de Thermies perdues sous forme de chaleur via un réseau de canalisation de la MEL, prévue courant 2027. \n\n\n\n\n\n\tLes besoins de développement des compétences afin de répondre aux perspectives d’activité de l’entreprise.\n\n\nUne réflexion a été mené par l’entreprise pour identifier les besoins en compétence. Il en ressort une nécessité de plus grande polyvalence passant par la mise en œuvre de :  \n\tFormation technique : conduite d’engins, nacelle, formation interne par compagnonnage au poste de travail,\n\n\tFormation sécurité :  travail en hauteur, gestes et postures,\n\n\tFormation maintenance : maintenance de 1er niveau pour opérateur,\n\n\tFormation autre : réglementaire, management,\n\n\nCes formations permettront de développer la polyvalence, mais également de favoriser la mobilité professionnelle interne vers d’autres postes au sein de l’établissement, de l’entreprise ou du groupe. \nIl est à noter que nous avons informé les autres filiales du groupe DERICHEBOURG de l’activité partielle mis en œuvre sur l’affinerie de Lomme et nous privilégions quand cela est possible la mise en place de prêt de main d’œuvre à but non lucratif. Nous avons actuellement deux collaborateurs qui ont été prêtés dans ce cadre. Nous continuerons à le faire quand cela est possible.\nL’entreprise s’est déjà rapprochée de la branche professionnelle FEDERREC, et de l’OPCO2i pour connaitre les modalités d’accompagnement en la matière.\n\nCeci exposé, il a été convenu ce qui suit :  \n\n\n\nArticle 1 : Champ d’application de l’accord\nLe présent accord est applicable à l’établissement de LOMME, SIRET 413 816 851 00088.\n\nL’ensemble des salariés de l’établissement sont compris dans le périmètre de l’accord permettant la mise en œuvre du dispositif d’APLD-R ».\n\n\nArticle 2 : Entrée en vigueur, durée de l'accord et durée d’application du dispositif\nLe présent accord est conclu pour une durée déterminée jusqu’au 30 septembre 2027. \n\nLa première période d’autorisation débutera le 1er octobre 2025.\n\nEn application du dispositif d’activité partielle de longue durée rebond, l’entreprise peut placer ses salariés en activité partielle de longue durée rebond, et ainsi réduire l’horaire de travail de ses salariés, dans les conditions prévues à l’article 5, sur une période de 18 mois d’indemnisation consécutifs ou non, sur une durée d’application du dispositif de 24 mois consécutifs.\n\nCette période de référence débute à compter du premier jour de la première période d'autorisation d'activité partielle accordée par l'autorité administrative prévue au deuxième alinéa de l’article 3.\n\n\nArticle 3 : Période d’autorisation et bilan \nLe bénéfice du dispositif est conditionné à la validation par l’autorité administrative de demandes d'autorisation de placement en APLD-R d’une durée de 6 mois maximum. \n\nConformément à l’article 13 du décret n°2025-338 du 14 avril 2025, l’employeur adresse à l'autorité administrative avant l’échéance de chaque période d’autorisation de placement en activité partielle de longue durée rebond un bilan portant sur :\n\tLe respect des engagements en matière de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle fixés aux articles 7 et 8 du présent accord,\n\n\tLe respect de la réduction maximale de l’horaire de travail fixée à l’article 5 du présent accord ;\n\n\nConformément à l’article 14 du décret n°2025-338 du 14 avril 2025, lorsque l’employeur demande une nouvelle autorisation de placement en activité partielle de longue durée rebond, l’employeur adresse à l'autorité administrative :\n\tUn bilan actualisé portant sur le respect des engagements en matière de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle fixés aux articles 7 et 8 du présent accord et sur le respect de la réduction maximale de l’horaire de travail fixée à l’article 5 du présent accord ;\n\n\tUn diagnostic actualisé justifiant la baisse d’activité durable ;\n\n\tUn état des lieux précis des actions engagées et restant à entreprendre, telles que décrites dans le présent accord, pour rétablir l’activité économique.\n\n\nLe dernier procès-verbal du CSE sur la mise en œuvre du dispositif d’activité partielle de longue durée rebond sera également transmis à cette occasion à l’autorité administrative conformément aux stipulations de l’article 10 du présent accord.\n\nConformément à l’article 19 du décret n°2025-338 du 14 avril 2025, avant l’échéance de la durée d’application du dispositif définie à l’article 2 du présent accord, l’employeur adresse à l’autorité administrative un bilan final portant sur :\n\tLe respect des engagements en matière de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle fixés aux articles 7 et 8 du présent accord,\n\n\tLe respect de la réduction maximale de l’horaire de travail fixée à l’article 5 du présent accord ;\n\n\nCe bilan est accompagné d’une présentation des perspectives d’activité de l’établissement à la sortie du dispositif ainsi que du procès-verbal de la dernière réunion au cours de laquelle le comité social et économique a été informé sur la mise en œuvre de l’activité partielle de longue durée rebond.  \n\n\nArticle 4 : Réduction de l'horaire de travail\nLes parties conviennent de réduire le temps de travail des salariés visés à l'article 1 du présent accord d'au maximum 40% de la durée légale de travail ou, lorsqu’elle est inférieure, de la durée collective du travail ou de la durée stipulée au contrat sur la période considérée sur la durée d'application du dispositif.\n\nLa réduction de l’horaire de travail s'apprécie salarié par salarié, sur la durée d'application du dispositif prévue par l’article 2 du présent accord. L'application de ce dispositif peut conduire à une suspension temporaire de l'activité sur certaines périodes. \n\nLorsqu’une situation économique particulière le justifie, la réduction de l’horaire de travail mentionnée à l’alinéa précédent pourra être portée à 50%, dans les cas d’une baisse importante de la production liée au contexte économique.\n\nCe dépassement est soumis à la décision de l’autorité administrative.\n\nPour tous les salariés dont la durée de début ou de fin de contrat de travail intervient au cours de la durée d’application du dispositif, le respect de ce seuil s’apprécie au niveau de chaque contrat dans la limite de la durée d’application du dispositif.\n\n\nArticle 5 : Indemnisation des salariés pendant la réduction d’activitéLes salariés dont l’horaire de travail a été réduit en application du dispositif d’activité partielle de longue durée rebond mis en place par le présent accord reçoivent une indemnité horaire versée par l'employeur, dans les conditions fixées par l’article 17 du décret n° 2025-338 du 14 avril 2025 relatifs au dispositif d’activité partielle de longue durée rebond. \nCette indemnité est fixée à hauteur de 70% de la rémunération antérieure brute du salarié servant d’assiette au calcul de l’indemnité de congés payés telle que prévue au II de l’article L. 3141-24 du code du travail.\nPendant la réalisation des actions de formation mises en œuvre pendant les heures chômées, l’indemnité horaire est portée à 100% de la rémunération nette antérieure du salarié.\nLa rémunération maximale prise en compte pour le calcul de l'indemnité horaire est égale à 4,5 fois le taux horaire du salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC).\n\nDans le cadre du présent accord, l’entreprise s'engage à verser une prime permettant de compenser une partie de la perte liée aux heures chômées au titre du dispositif d'activité partielle de longue durée rebond, sur la base du salaire de base. Les majorations de nuit ou de weekend ne seront pas prise en compte dans ce calcul.\n\n\nArticle 6 : Engagements en matière de maintien dans l’emploi\nLe recours au dispositif d'activité partielle de longue durée rebond est subordonné au respect par l’entreprise d'engagements en matière de maintien dans l’emploi.\n\nL’entreprise s’engage à ne procéder à aucun licenciement économique pour l’une des causes énumérées à l’article L. 1233-3 du code du travail sur l’établissement de LOMME. Ces engagements sont applicables à l’ensemble des salariés inclus dans le périmètre visé à l’article 1 du présent accord pendant la durée d’application du dispositif définie à l’article 4.\n\n\nArticle 7 : Engagements en matière de formation professionnelle\nL’entreprise s’engage notamment proposer des actions de formation adaptées au profil des salariés inclus dans le périmètre de l’engagement défini au présent article et aux besoins en développement des compétences identifiés dans le préambule. \n\nLa liste suivante d’actions est proposée aux salariés : \n\tFormation technique : conduite d’engins, nacelle, …\n\n\tFormation sécurité :  travail en hauteur, gestes et postures, …\n\n\tFormation maintenance : maintenance de 1er niveau pour opérateur, …\n\n\tFormation autre : réglementaire, management\n\n\nCes formations permettront de gagner en polyvalence et de favoriser la mobilité professionnelle interne vers d’autres postes au sein de l’établissement, de l’entreprise ou du groupe.\n\nLes actions de formation proposées seront financées selon les modalités de financement suivantes : \n\tPlan de développement des compétences de l’entreprise\n\n\tFonds conventionnels de branche, \n\n\tFonds volontaires au sein des opérateurs de compétences,\n\n\tFNE\n\n\tOu tout dispositif de financement de la formation entrant dans le champ du dispositif proposé par OPCO2i\n\n\nL’entreprise s’est déjà rapprochée de la branche professionnelle FEDERREC, et de l’OPCO2i pour connaitre les modalités d’accompagnement en la matière.\n\nIl est rappelé que la mobilisation du compte personnel de formation du salarié ne pourra être valorisé que si le projet de formation est coconstruit entre le salarié et l’employeur, avec une possibilité d’abondement de ce dernier. Enfin, il n’est pas possible de mobiliser le dispositif de projet de transition professionnelle visé à l’article L. 6323-17-1 du code de travail pendant les heures chômées au titre du dispositif d’APLD-R.\n\nLes actions de formation et modalités de financement proposées sont portées à la connaissance des salariés inclus dans le périmètre de l’engagement défini au présent article via une note de service affichée dans les locaux et diffusée sur people doc. Les salariés bénéficient chacun d’un accès DERICHEBOURG Carrière où il est possible d’exprimer ses souhaits de formation à tout moment auprès du service RH.\n\n\nArticle 8 :  Modalités d'information sur la mise en œuvre de l'accord\nLors de chaque réunion CSE, l’entreprise présentera aux membres du CSE une information sur la mise en œuvre du dispositif d'activité partielle de longue durée rebond qui devra comprendre :\n\tUn bilan de la situation économique de l’entreprise justifiant une baisse d’activité durable, des perspectives d'activité et des actions entreprises pour rétablir le niveau d’activité ainsi que des besoins de développement des compétences ; \n\n\tUn suivi des engagements mentionnés aux articles 7, 8 et 9 du présent accord ;\n\n\tUn bilan sur la réduction de l’horaire de travail mentionné à l’article 5 du présent accord ;\n\n\tUn bilan sur le volume de salariés dont l’horaire de travail a été réduit en application du présent accord ;\n\n\n\n\nArticle 9 : Mobilisation des congés payés et des jours de repos \nDans la perspective de limiter le recours au dispositif d’activité partielle de longue durée rebond, les salariés bénéficiaires du dispositif sont invités à prendre les jours de leurs congés payés acquis et leurs jours de repos (« RTT », RCR jours de repos acquis en compensation de l’accomplissement d’heures supplémentaires, congés d’ancienneté…).\n\n\nArticle 10 : Révision de l'accord\nConformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, il sera possible de réviser le présent accord pendant sa période d'application, par voie d'avenant.\nLes dispositions de l'avenant de révision se substitueront de plein droit à celles de l'accord qu'elles modifieront, soit à la date qui aura été expressément convenue soit, à défaut, à partir du lendemain de son dépôt.\n\n\nArticle 11 : Publicité et transmission de l’accord \nL’entreprise s’engage à communiquer aux salariés le présent accord par voie d’affichage sur les lieux de travail. \nCet affichage fait état de la décision de validation par l’administration du présent document ou, à défaut, de la demande de validation accompagnée des documents justificatifs.\n\nLe présent accord sera rendu public et versé dans la base de données nationale des accords collectifs, après anonymisation des noms et prénoms des négociateurs et des signataires de l'accord.\n\nUn exemplaire du présent accord sera également remis au greffe du conseil de prud'hommes de Lille.\n\nLe présent document est également transmis, anonymisé, par voie électronique à la commission paritaire permanente de négociation et d’interprétation (CPPNI) de la branche professionnelle FEDERREC, dont l’adresse est FEDERREC, Secretariat de la commission, 101 rue de prony 75017 Paris.\n\n\nFait à Lomme,\nLe 06/08/2025,\n\n\nREFINAL INDUSTRIES\nReprésentée par Monsieur XX, Directeur Général,\n\n\n\n\nLe représentant des membres élus titulaires du comité social et économique\nMadame XX, \n\n\n \n\nAccord activité partielle de longue durée Rebond REFINAL INDUSTRIES LOMME\tPage  sur \n\n\tREFINAL INDUSTRIES\nSiège social : 119 avenue du Général Michel Bizot – 75 579 Paris Cédex 12 – France\nServices administratifs et commerciaux : Rue de Beaumont – 95 820 BRUYERES-SUR-OISE - France\nTél. 33 (0)1 39 37 93 91 – fax 33 (0)1 39 37 93 70 – www.derichebourg.com\n\t\n\n\tSAS au capital de 639.829 €\n\n\tRCS Paris B 413 816 851 – Code APE 3832Z - TVA CEE FR 42 413 816 851"
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