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SNC MANAGEMENT HOTELS

Document Interne • Traité le 08/06/2026

521096537 9 098 765 € (2024) GE EVRY-COURCOURONNES 3 établissement(s)
PDF 08/06/2026

L’accord 2025-2029 définit des mesures en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et de la qualité de vie au travail au sein de la Division PME Hôtellerie France (groupe Accor). Il prévoit notamment des actions sur le recrutement basé sur les compétences, des mesures relatives aux conditions de travail (dont uniformes adaptés), la formation des managers, l’équité dans l’accès à la formation, ainsi que des dispositifs de soutien aux salariés (ligne d’écoute).

Mutuelle santé
Modifié edit
Bien-être mental
En vigueur check_circle
Prestataires
Eutelmed (et mention de l’association AECA pour les salariés en situation de violences domestiques)
Contenu
Ligne d’écoute 7j/7, 24h/24 en collaboration avec Eutelmed permettant l’expression libre et anonyme auprès de psychologues, via téléphone ou tchat et via une plateforme avec code « HOTEL » ; plateforme ACCOR-Integrity pour signaler des violations/manquements à la Charte Ethique ; accompagnement via l’association AECA pour les salariés en situation de violences domestiques (aide financière, aide au logement, accompagnement psychologique selon la situation).
Formation et CPF
Programmé schedule
Prestataire
Plateforme digitale de l’académie « Learn Your Way »
Dispositifs
Parcours d’« intégration manager Hôtel Diversité & Inclusion - FR » (e-learning) pour les nouveaux managers, incluant notamment Charte du recrutement Accor, guide « recruter sans discriminer », « Les essentiels hors-séries : la non-discrimination », questionnaire « Quel recruteur êtes-vous ? » ; ateliers en présentiel de sensibilisation à la non-discrimination ; parcours/présentation de sensibilisation des managers et des collaborateurs d’encadrement.
Égalité professionnelle
Programmé schedule
Indicateurs
Objectifs et indicateurs explicitement prévus : 100% des femmes enceintes tenues de porter un uniforme bénéficient d’un uniforme adapté (suivi du nombre de femmes enceintes et du nombre d’uniformes mis à disposition) ; 100% des managers formés sur le parcours « intégration manager Hôtel Diversité & Inclusion - FR » au plus tard dans les 6 mois ; objectif d’écart au plus 10% entre salariés féminins formés et salariés masculins formés par rapport aux effectifs (niveau division PME Hôtellerie France) ; 100% des établissements organisent un atelier de sensibilisation à la non-discrimination ; 100% des hôtels mettent à disposition la ligne d’écoute 24/7 et informent les collaborateurs (suivi des affichages et de la mise à disposition de la ligne) ; objectifs relatifs au maintien des droits pendant congés liés à la parentalité (notamment bénéfice des augmentations collectives pendant congé maternité/adoption/congé parental, maintien de la rémunération pendant congé maternité/paternité sous conditions, adaptation des règles de rémunération variable individuelle).
Actions correctives
Mesures prévues pour supprimer ou réduire les écarts : recrutement basé exclusivement sur les compétences et offres non sexuées ; rééquilibrage de la mixité dans certains métiers via partenariats et communication ; adaptation des conditions de travail et uniformes pour les femmes enceintes ; sensibilisation du personnel (formation managers, atelier en présentiel) et dispositif de soutien (ligne d’écoute) ; démarches pour l’équité dans l’accès à la formation et l’évolution professionnelle (programmes de développement, entretien professionnel au retour de congé parental/maternité, maintien du lien avec les salariés absents).
Informations techniques
Processeur
Avantages Salariés v1.590
Canal
Production
Traité le
2026-06-08 08:00
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Elles considèrent qu’elle est un axe important de la politique People & Culture du Groupe Accor, véritable levier d’engagement et de fidélisation des salariés, d’attractivité du Groupe, et qu’elle relève de sa responsabilité sociale. \nLa notion de « qualité de vie au travail » doit être appréhendée, selon les parties au présent accord, comme « un sentiment de bien-être perçu collectivement et individuellement » qui résulte de différents facteurs tels que l’intérêt du travail, les conditions d’exercice de celui-ci, la qualité des relations de travail, le niveau d’implication, le degré d’autonomie, la conciliation des temps de vie ou encore la valorisation du travail effectué.\n\nIl est rappelé que les négociations se sont déroulées en application et dans le respect de l’article L. 2242-17 du Code du travail.\nParmi les domaines suivants :\n· L’embauche,\n· Les conditions de travail,\n· La formation,\n· La rémunération effective,\n· La promotion professionnelle,\n· Qualification,\n· Classification,\n· L’articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale\nLes parties ont décidé d’adopter, conformément à l’article R. 2242-2 du Code du travail, spécifiquement des actions dans les domaines de :\n· La rémunération effective\n· Les conditions de travail \n· La formation\n· L’articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale\n· La promotion professionnelle\nPour chacun de ces domaines d’actions, une ou des mesures concrètes sont définies dans le cadre du présent accord. \nAu-delà du cadre strict règlementaire et dans un souci d’assurer au mieux l’égalité professionnelle, les parties souhaitent pouvoir adopter des mesures ou même des principes dans les autres domaines sans nécessairement les assortir d’actions concrètes ou d’objectifs.\nL’accord s’inscrit dans le cadre des articles L2242-17 et suivants et R. 2242-2 du code du travail.\nLes parties signataires s’accordent à rappeler qu’au-delà des actions concrètes définies ci-après, l’égalité des chances et de traitement entre tous les collaborateurs doit avant tout constituer un principe d’action applicable pour chaque acteur de l’entreprise, dès l’embauche et tout au long de la carrière.\n\nPERIMETRE D’APPLICATION \n\nLe présent accord s’applique à l’ensemble des entreprises ayant plus de 50 salariés appartenant au groupe ACCOR, au sens de l’article L. 2331-1 du Code du travail, soumises, en raison de leur activité, à la Convention Collective Nationale des Hôtels, Cafés, Restaurant au sein de la division PME Hôtellerie France du groupe ACCOR.\n\nLes entreprises concernées sont visées en annexe 1 du présent accord.\n\nToute entrée d’une entreprise nouvelle ou établissement dans le périmètre du groupe au sens de l’article L. 2331-1 du Code du travail a pour conséquence l’extension du champ d’application du présent accord à cette entreprise ou cet établissement, à compter de son adhésion et sous réserve de l’information – consultation de son comité social économique. \n\nSi les conditions du premier paragraphe venaient à ne plus être remplies, l’entreprise ou l’établissement sortira du champ du présent accord ; l’accord cessera alors automatiquement de s’appliquer.\n\nToutefois, quand bien même ses dispositions ne seront par conséquent plus applicables à cette entité, il sera transmis, pour information, au repreneur, à des fins de sensibilisation du nouvel employeur sur le sujet de l’égalité professionnelle.\n\n\nDIAGNOSTIC\n\nLa négociation s’appuie sur les données chiffrées issues des Bases de Données Economiques, Sociales et Environnementales (BDESE) mettant en exergue la situation comparée des conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes.\nCe diagnostic est établi à partir d’indicateurs chiffrés sur les différents domaines tels que l’embauche, la répartition de l’effectif par statut, la formation, la promotion interne, la rémunération.\nLes dispositions du présent accord résultent principalement des constats faits dans le cadre de la présentation d'indicateurs issues de l’ensemble des BDESE des sociétés Hôtellerie France du Groupe Accor. A ce titre, le suivi des objectifs sera effectué par le CSE de chaque société concernée, à partir de ces données qui serviront par conséquent d'outils de contrôle, permettant le cas échéant d'orienter, en cours d’accord, les mesures à prendre visant à l'atteinte des objectifs définis.\nEn cas de changement du périmètre d’application du présent accord, les données et informations Hôtellerie France du Groupe Accor seront retraitées de sorte d’assurer une comparaison, à périmètre équivalent et constant.\nI/ Embauche \n\nAfin de poursuivre un processus de recrutement fondé sur une garantie d’équité de traitement, le Groupe Accor met à disposition des managers des outils de management leur permettant de garantir cette équité tels que la Charte du recrutement, guide et formation « recruter sans discriminer », e-learning « les essentiels de la non-discrimination », la Charte éthique du groupe.\n\nLes objectifs suivants sont définis afin de :\n\n· Baser la sélection uniquement sur les compétences du candidat en excluant toute notion de genre ;\n· Poursuivre l’ambition de rééquilibrer la mixité de certains métiers.\n\nArticle 1.1: Recrutement basé exclusivement sur les compétences\n\nDepuis quelques années, Accor a déployé un certain nombre de mesures visant à éviter d’éventuelles discriminations, souvent inconscientes, liées à des caractéristiques personnelles telles que l’âge mais également le sexe, en consacrant la première étape de sélection uniquement sur des critères de formation, de parcours professionnel et d’expériences.\n\nA cette fin, la Charte du recrutement est mise à disposition des managers depuis plusieurs années afin de donner les outils nécessaires aux personnes chargées du recrutement pour procéder à une embauche garantissant une équité et objectivant la décision.\nLes sociétés de la division PME Hôtellerie France du Groupe Accor s’engagent à recourir à des méthodes de recrutement basées exclusivement sur la compétence, les capacités, l’expérience et les connaissances.\n\nAinsi, à chaque étape du processus de recrutement, les mêmes critères de sélection seront appliqués aux femmes et aux hommes afin que le choix s’établisse sur les critères objectifs que sont notamment les compétences, l’expérience professionnelle, la nature du ou des diplôme(s) détenu(s).\n\nPar ailleurs, dans le prolongement des engagements pris dans la Charte, chaque société juridique s’assurera que les offres d’emploi ou de stage soient rédigées de manière non sexuée, objectives et non discriminantes en prenant appui sur des modèles de job descriptions fournis par le groupe Accor. \n\nElles s’assureront notamment que les formulations choisies, pour décrire la fonction, la rende accessible et attractive aussi bien aux hommes qu’aux femmes.\n\nUne fois cette étape de présélection franchie, le candidat amené à rencontrer le recruteur se verra poser des questions exclusivement en lien avec le poste à pourvoir et sans avoir trait à sa vie privée (charges familiales, état ou projets de grossesse…). \n\nArticle 1.2 : Rééquilibrage de la mixité dans certains métiers \n\n1.2.1. Veiller à la mixité dans les processus de recrutement\n\nLes parties constatent un déséquilibre dans certains métiers entre le personnel féminin et masculin notamment dans les métiers de la restauration et de l’hébergement.\n\nEn effet, les métiers liés à la restauration (commis de cuisine, cuisinier, responsable restauration…) et au technique sont majoritairement occupés par des hommes, alors que les métiers liés à l’hébergement (réceptionnistes, femmes /valets de chambre, gouvernant(e)s…) sont majoritairement occupés par des femmes.\nDans le cadre du précédent accord, un certain nombre de mesures a été mis en œuvre afin de participer à cet objectif de rééquilibrage.\n\nConscients de la nécessité de maintenir, sur plusieurs années, l’effort initié en vue d’atteinte cet objectif, les parties conviennent de renouveler les mesures suivantes : \n\n- Développement des partenariats avec les écoles, les centres de formation professionnelle, les forums de l’emploi pour faire découvrir les métiers de l’hôtellerie en veillant à présenter de manière attractive le contenu des métiers insuffisamment mixtes auprès des populations sous-représentées ;\n\n- Veiller à ce que les cabinets de recrutement ou les entreprises de travail temporaire respectent les principes de diversité qui doivent être érigés à l’externe comme une valeur du Groupe ;\n\n- Mettre en avant des femmes exerçant un métier majoritairement exercé par des hommes et inversement (publication sur la plateforme Accor career, EVP – Proposition de valeur pour les employés, vidéo de témoignages à destination des écoles hotellières et des filières de formations générales, ambassadeurs/ambassadrices de ces métiers dans les forums des métiers ou CFA…) \n\t\n- Pour chaque poste à pourvoir et dans la mesure où des candidats femmes et hommes, à compétences identiques, ont postulé, retenir dans la « short list » (sélection finale) deux candidats assurant la représentativité des deux sexes.\n\nEn complément, le département People & Culture Opérations France développe de nouvelles initiatives sous la forme de partenariats avec certaines institutions publiques (régions académiques, mairies, France travail, préfectures …) afin de promouvoir le secteur d’activité de l’hôtellerie – restauration, de valoriser les métiers et les parcours de carrière sous enseigne Accor. Dans ce cadre, une attention particulière est portée dans la communication sur l’accessibilité pour tous à l’ensemble des filières métiers du secteur d’activité.\n\n1.2.2. Les actions de communication\n\nFaisant de la diversité une démarche au cœur de sa politique People & Culture, Accor a créé un site intranet dédié à ce sujet.\n\nUn espace consacré aux actions en faveur des femmes et des hommes est ainsi accessible à chaque salarié, qu’il soit collaborateur ou manager : https://accor.sharepoint.com/SCI/Pages/DEI/GenderDiversity.aspx\n\nPour permettre à chaque collaborateur d’accéder à l’intranet ACCOR, un support digital est mis à disposition, en libre accès, au sein de chaque établissement. \n\nDe même, le Groupe Accor s’attache à poursuivre la politique jusqu’ici entreprise consistant à veiller à ce que les supports visuels utilisés respectent le principe de mixité (campagne de recrutement, publicité, mission handicap…).\nII/ Les conditions de travail des salariés\nLes sociétés de la division PME Hôtellerie France devront veiller à ce que les lieux de travail soient conçus et équipés pour recevoir les salariés des deux sexes, notamment au niveau des vestiaires et des lieux sanitaires (WC, douches, ...). \n\nPour les métiers nécessitant le port d’un uniforme, un équipement de travail adapté aux salariés des deux sexes sera fourni. \n\nPlus particulièrement, l’employeur s’engage à permettre aux salariées enceintes d’effectuer leur travail dans les meilleures conditions notamment en tenant compte des éventuelles préconisations du médecin du travail et en mettant à disposition, si besoin, pendant la grossesse, un uniforme adapté aux femmes enceintes.\n\nLes organisations syndicales ont souhaité rappeler de manière générale, l’importance de la mise en œuvre des préconisations du médecin du travail qui peuvent passer, le cas échéant, par l’adaptation des postes de travail. \nObjectif : 100% des femmes enceintes tenues de porter un uniforme, bénéficient d’un uniforme adapté. \nIndicateur : Suivi du nombre de femmes enceintes et du nombre d’uniformes mis à disposition.\nEnfin, dans le but de travailler dans un climat de sécurité et notamment, par exemple, faciliter l’accessibilité des femmes à des postes de nuit, toutes les dispositions devront être prises afin de sécuriser au maximum les lieux de travail. Les dispositions prises devront figurer dans le Document Unique d'Evaluation des Risques mis à jour et présenté au CSE.\n\nPar ailleurs, les parties signataires entendent porter une attention particulière sur la banalisation que peuvent prendre des expressions ou des comportements sexistes, la forme la plus courante étant des plaisanteries ou commentaires d’apparence anodine et sans méchanceté voulue mais pourtant déplacés ou encore pouvant être mal perçus par certains salariés, notamment au regard de référentiels culturels différents ou du sexe.\n\nLes parties conviennent qu’il est dangereux de laisser passer sans réagir des comportements sexistes y compris des paroles qui paraissent inoffensives parce qu’elles sont passées dans le langage courant.\n\nAussi, il est convenu d’affirmer et imposer les notions de respect mutuel en veillant eux-mêmes à ne pas instaurer un climat enclin à la banalisation de propos ou plaisanteries sexistes et en régulant, si besoin, les relations entre les membres de leur équipe dès lors qu’une telle banalisation s’instaurerait.\n\nAfin de sensibiliser le personnel d’encadrement aux bonnes pratiques managériales, chaque nouveau manager se formera sur le parcours d’ « intégration manager Hôtel Diversité & Inclusion - FR » accessible sur la plateforme digitale de l’académie « Learn Your Way » et incluant :\n\n· Une fiche manager « Réagir face aux violences de genre fiche manager » est mise à disposition \n\n· Le Sexisme en Entreprise\nCette formation a pour vocation de sensibiliser tous collaborateurs quelles que soient sa fonction et sa position hiérarchique, sur les comportements identifiés comme sexistes et sur les moyens de les faire cesser.\n\n· Prévention et lutte contre les violences de genre\n\nCette formation en ligne a été conçue pour permettre en autre au management de comprendre les enjeux liés aux violences de genre, de reconnaître les situations problématiques et surtout de savoir comment y répondre. \n\nEn complément, un atelier en présentiel de sensibilisation à la non-discrimination et à destination de l’ensemble des salariés de chaque établissement devra être organisé durant la période d’effet de cet accord.   \n\nDe même, il est rappelé le rôle des représentants du personnel consistant, entre autres, à alerter la Direction dès lors qu’il serait constaté l’instauration d’une situation susceptible de créer un climat empreint de malentendu voire de mal-être suite à la tenue de propos déplacés ou ressentis comme tels.\nPar ailleurs, dans un souci d’accompagnement et de soutien des salariés dans le cadre de difficultés qu’ils pourraient rencontrer au cours de leur vie professionnelle, le Groupe Accor a mis en place :\n-\tUne Ligne d’écoute 7j/7, 24h/24 en collaboration avec Eutelmed : \nElle permet au salarié de pouvoir s’exprimer librement et de façon anonyme auprès de psychologues. Ce dispositif d’aide et d’écoute participe à l’amélioration du bien-être et de la qualité de vie au travail. \nAinsi, la Direction a communiqué à l’ensemble des collaborateurs :\n· le numéro mis à disposition : 01 72 01 20 71 par téléphone ou tchat\n· le lien d’accès à la plateforme : https://caring.eutelmed.com/ avec le code HOTEL \n-\tLa plateforme ACCOR-Integrity : https://www.accor-integrity.com/\nElle permet à tous les collaborateurs de signaler toute violation de la loi ou tout manquement à notre Charte Ethique dont ils auraient personnellement connaissance. Il s’agit de prévenir et mettre fin à tout comportement répréhensible. \nPar ailleurs, Accor réaffirme son engagement contre toute forme de violence notamment domestique. A ce titre, la Société accompagne dans le cadre de l'association AECA, les salariés se trouvant dans une situation de violences domestiques, afin de leur accorder une aide selon la situation (financière, aide au logement, accompagnement psychologique etc…).\nObjectifs : 100% des établissements organisent un atelier de sensibilisation à la non-discrimination \n100% des hôtels mettent à disposition la ligne d’écoute 24/7 et informent les collaborateurs, par voie d’affichage sur les panneaux présents au sein des lieux de vies (ex : salle de restauration).\nIndicateur : Suivi des affichages et de la mise à disposition de la ligne d’écoute Eutelmed.\nIII/ La formation professionnelle \nArticle 3.1 : Les actions de formation\nLes parties signataires soulignent la nécessité d'un véritable engagement du personnel encadrant de faire de l'égalité professionnelle une réalité dans l'entreprise.\n\nAfin d’assurer la promotion de la démarche relative à l’égalité professionnelle et dans le but de garantir son développement, les parties signataires conviennent de l’importance d’impliquer tous les acteurs de l’entreprise et notamment le personnel d’encadrement.\n\nA cet effet, chaque nouveau manager se formera sur le parcours d’« intégration manager Hôtel Diversité & Inclusion - FR » accessible sur la plateforme digitale de l’académie « Learn Your Way » et incluant notamment : \n· Charte du recrutement Accor \n· Guide recruter sans discriminer\n· Les essentiels hors-séries : la non-discrimination \nCette formation a pour objectif d’acquérir les méthodes et postures pour recruter et manager sans discriminer.\n· Questionnaire Hôtel : Quel recruteur êtes-vous ? \nCe questionnaire d’auto-positionnement qui permet de découvrir l’impact positif de la diversité dans son recrutement et de mettre en avant les biais inconscients qui peuvent apparaitre dans les processus de recrutement (genre, préférence sexuelle, handicap …). \nCe dispositif de formation à destination des Managers vise à contribuer et à sensibiliser le personnel encadrant à la lutte contre tout stéréotype pouvant parfois agir négativement lors d’une décision de promotion.\n\nCe parcours de formation est porté à la connaissance des nouveaux managers (entrants et promus) dans le cadre de leur accompagnement à leur prise de fonction par l’hôtel et sera à réaliser au plus tard dans les six mois suivant la prise de fonction.\n\n\nObjectif : 100% des managers formés sur le parcours d’« intégration manager Hôtel Diversité & Inclusion - FR » au plus tard dans les 6 mois de l’embauche ou de la promotion comme manager.\nIndicateur : Suivi des formations « e-learning » par le département People & Culture de chaque établissement.\nArticle 3.2 : L’accès à la formation\nL’objectif est de garantir un accès à la formation équilibré entre les hommes et les femmes.\n\nLes partenaires sociaux soulignent que le thème de l’équité dans l’accès à la formation est un enjeu prioritaire dans la politique People et Culture de la division PME Hôtellerie France et réaffirment la nécessité de poursuivre les efforts dans le temps, pour parvenir à un équilibre dans la répartition par genre des effectifs et des personnes formées qu’elles soient à temps plein ou à temps partiel. \n\nLe bilan pour l’année 2023 fait état d'une répartition des formations entre les femmes et les hommes, de respectivement 24% et de 19%.\n\nAfin de maintenir cet équilibre et de continuer à rendre en pratique la formation accessible aux salariés ayant des contraintes familiales, il est convenu de maintenir l’effort soutenu entrepris par le Groupe dans le cadre de sa politique de formation consistant à proposer des sessions de formation soit ne nécessitant pas de déplacement (e-learning, les classes virtuelles, webinar*, MOOC*, COOC*,…), soit des formations dispensées localement au sein de l’hôtel.\n\n*Webinar : Conférence interactive à distance/ MOOC : Massive Open Online Courses / COOC : Corporate Open Online Courses\n\nObjectif : Ecart d’au plus 10% entre les salariés féminins formées et les salariés masculins formés par rapport aux effectifs de chaque genre, apprécié au niveau de la division PME Hôtellerie France du Groupe Accor.\n\nIndicateur : Nombre de salariés formés par rapport aux effectifs de chaque genre.\nIV/ La mixité dans les instances de représentation du personnel\nLe développement de l’égalité professionnelle passe également par une meilleure représentation des femmes dans les instances professionnelles.\n\nLes organisations syndicales soulignent l’importance qu’elles accordent à promouvoir l’accès aux fonctions syndicales aussi bien aux salariés de sexe féminin que masculin.\n\nA cette fin, elles rappellent l’attachement de leurs confédérations de promouvoir une représentation équilibrée entre les hommes et les femmes sur les listes de candidatures aux élections professionnelles.\n\nLes protocoles préélectoraux intègreront, le pourcentage de répartition entre les hommes et les femmes par catégorie et le nombre de siège en conséquence.\n\nDe même, les organisations syndicales indiquent qu’elles s’efforceront d’atteindre une représentation équilibrée entre les hommes et les femmes lors des désignations opérées par les organisations syndicales ainsi que dans la composition des différentes délégations constituées dans le cadre des négociations.\nV/ Rémunération effective\nLes parties au présent accord constatent que de manière indirecte, la vie professionnelle d'un salarié peut être impactée par l’exercice de la parentalité.\n\nLa Direction réaffirme que la vie de famille (Congé maternité, paternité, parental d’éducation, d’adoption ou de deuil de l’enfant ...) ne saurait constituer un frein à l’évolution professionnelle. \n\nC’est pourquoi, il est décidé, par les mesures qui suivent, de continuer à contribuer à la suppression, à défaut, la réduction des répercussions que peuvent avoir ces absences dans les évolutions salariales et professionnelle.\n\nDe même, constatant la part importante de salariés de sexe féminin travaillant à temps partiel, une attention particulière sera portée aux salariés à temps partiel.\n\nArticle 5.1 :  Egalité salariale\n\n5.1.1 Evolution des rémunérations pendant les périodes d'absences parentales\n\nIl est rappelé que pour les salariés de retour de congé maternité, d’adoption ou de congé parental, cette période est sans incidence sur l’évolution de leur rémunération.\nAinsi, dès lors qu'une augmentation collective de salaire a lieu pendant ce congé, le salarié bénéficie d’une revalorisation de son salaire à hauteur de l'augmentation collective.\n\nObjectif : 100% des salariés en congé maternité, d’adoption ou de congé parental bénéficient des augmentations collectives de salaire pendant leur congé.\n\nIndicateur : Suivi des salariés en congé maternité, d’adoption ou de congé parental et du nombre de bénéficiaires des augmentations collectives pendant le congé.\n\n5.1.2 Congé maternité et paternité : maintien de la rémunération\n\nLes dispositions légales prévoient une indemnisation, par la sécurité sociale, des salariés en congé maternité ou paternité à hauteur du plafond mensuel de sécurité sociale.\nDe ce fait, les salariés percevant une rémunération brute de base mensuelle supérieure au plafond de sécurité sociale subissent une perte de salaire dès lors qu’ils s’absentent en congé de maternité ou paternité.\n\nSoucieux qu’un tel congé ne leur soit pas préjudiciable, les Directions des sociétés de la division PME Hôtellerie France s’engagent à verser aux salariés pendant le congé maternité ou paternité, un complément aux indemnités journalières de sécurité sociale afin de leur garantir le maintien de leur salaire durant cette période. \n\nObjectif : 100% des salariés en congé maternité ou paternité percevant une rémunération brute de base mensuelle supérieure au plafond de sécurité sociale ont bénéficié du maintien de leur rémunération pendant cette période.\nIndicateur : nombre de salarié en congé maternité ou paternité percevant une rémunération supérieure au plafond de sécurité sociale ont bénéficié du maintien de leur rémunération.\n\n5.1.3 Congé maternité et paternité : la rémunération variable individuelle \n\nLes partenaires sociaux renouvellent leurs souhaits d’apporter une attention particulière sur les incidences que pourraient avoir la maternité et la paternité sur la rémunération variable Individuelle.\n\nAussi, pour ces catégories de salariés, il convient d’adapter les règles applicables de la façon suivante :\n1- Les objectifs individuels annuels définis devront être ajustés à la période travaillée de telle sorte que ceux-ci soient atteignables.\n\n2- Le pourcentage correspondant aux objectifs individuels de la Rémunération Variable Individuelle octroyée au salarié au titre de la période travaillée sera appliqué sur l’ensemble de l’année.\nEx : potentiel de rémunération variable annuelle sur les objectifs individuels : 2 000€ / absence pour congé maternité de 6 mois.\nAtteinte de 80% des objectifs individuels sur la période travaillée.\nMalgré le fait que la salariée n’ait travaillé que 6 mois, elle percevra 80% des objectifs individuels de 2 000€. \nPar cette mesure, l’impact de la maternité ou de la paternité sur les objectifs individuels de la Rémunération Variable Individuelle du salarié sera supprimé.\nArticle 5.2 : L’accès à une couverture santé aux salariés en congé parental d’éducation\nLa couverture santé des salariés en congé parental est suspendue pendant la période de leur absence non rémunérée par la Société, au même titre que leur contrat de travail. Dès lors qu’ils souhaitent être couverts par une assurance santé complémentaire au régime de sécurité sociale, il leur appartient de s’assurer dans le cadre d’un régime spécifique auprès de l’assureur de leur choix.\n\nSoucieux de permettre à tous les salariés un maintien du niveau de garanties au même prix durant leur congé parental d’éducation, les parties conviennent de permettre à ces salariés de bénéficier, à titre individuel, du régime applicable au sein de l’entreprise en s’acquittant de la part salariale et patronale des cotisations, sans majoration de prix, durant cette période de suspension de contrat.\n\nA ce titre, les salariés pourront continuer à bénéficier des garanties du régime négocié au sein du Groupe ou de leur établissement et des avantages qui y sont liés (carte de 1/3 payant, télétransmission…).\n\nIl est souligné que cette adhésion est facultative et reste à la seule discrétion du salarié qui peut décider de laisser sa couverture santé suspendue et choisir un autre assureur.\nVI/ Evolution ou promotion professionnelle\nLes parties au présent accord constatent que de manière indirecte, la vie professionnelle d’un salarié peut être impactée par l’exercice de la parentalité.\nLa Direction réaffirme que la vie de famille (Congé maternité, paternité, parental d’éducation ou d’adoption ...) ne saurait constituer un frein à l’évolution professionnelle. \n\nC’est pourquoi, il est décidé, par les mesures qui suivent, de continuer à contribuer à la suppression, à défaut, la réduction des répercussions que peuvent avoir ces absences dans son évolution salariale et professionnelle. \n\nDe même, une attention particulière sera portée aux salariés à temps partiel.\n\nArticle 6.1 : Egalité dans l’évolution professionnelle\n\n6.1.1 Accessibilité au poste à responsabilités\n\nIl a été constaté au regard des résultats du bilan de l’accord précédent un rééquilibrage entre les sexes sur les postes d’encadrement (en 2023 cadres : 57 hommes / 59 femmes et des agents de maitrise : 118 hommes / 99 femmes).\n\nAussi, et cela malgré les résultats positifs liés à l’atteinte des objectifs de l’accord précédent, les organisations syndicales soulignent la nécessité de rester vigilant et de s’inscrire dans la continuité des actions menées afin que les femmes continuent à accéder à des postes à responsabilité.\n\nC’est en ce sens que la Direction s’engage à persévérer et maintenir les actions permettant d’encourager les femmes à développer leur carrière. Ainsi, par des actions de communication, la Direction incitera les femmes et les hommes à participer au Réseau Mixité & Diversité Riise (Mentoring…) ainsi qu’au programme de développement Step up exclusivement dédié aux femmes.\nLe programme RiiSE est un réseau international Accor, visant à soutenir le Groupe dans sa lutte contre les stéréotypes, l'autocensure des femmes ainsi que dans sa promotion de l’égalité, l’équité et la diversité. Son objectif est de créer un support de solidarité et de soutien mutuel au sein du Groupe, permettant à toute femme membre d’être accompagnée par un mentor dans son parcours professionnel.\n\nPartageant cet objectif, le Groupe s’engage à sensibiliser les acteurs concernés afin de maintenir un équilibre dans la répartition des sexes notamment à des postes de Managers et au sein des Comités de Direction.\n\nA ce titre, la Direction People & Culture Opération France met à disposition des Directeurs(es) People & Culture des hôtels, des outils de gestion de carrière, d’évaluation des compétences et de la personnalité afin de veiller à ce que, à compétences égales, les femmes puissent être valorisées dans le cadre de ce dispositif. \n\nDe même, sur l’ensemble des programmes de développement existants (Inspire, Bloom …), le département People & Culture Opération France porte une attention particulière dans la sélection des candidats à une répartition équilibrée entre les femmes et les hommes. \n\n\t\nDomaine d’action\n\n\tObjectif de progression\n\tActions permettant de les atteindre\n\tIndicateurs chiffrés sur le périmètre des sociétés de l’accord\n\n\tEvolution professionnelle  \n\tAugmenter le nombre de chef de service/superviseur de sexe féminin\n\t1- Valoriser les candidatures de sexe féminin dans le cadre de promotion à compétences égales \n2- Sensibiliser l’ensemble des comités de direction \n\n\tEn 2023 : 52% de cadre manager de sexe féminin et 48 % de cadre manager de sexe masculin \n46% d’agent de maitrise de sexe féminin et 54% d’agent de maitrise de sexe masculin\n\nObjectif au terme de l’accord de maintenir l’équilibre de la répartition entre les femmes et les hommes en s’assurant :\n· A minima 45% de femmes inscrites dans les programmes de développement sur la durée de l’accord\n\n\n\n\n6.1.2 Déroulement de carrière et congé maternité/congé parental d’éducation\nLe terme des périodes de congé maternité/congé parental peuvent être source de questionnements pour le salarié qui peut appréhender son retour dans l’entreprise notamment dès lors que les organisations ont changé ou que les supports de travail ont évolué, voire éventuellement être amené à vouloir se repositionner dans sa vie professionnelle.\nA ce titre, les parties réaffirment la nécessité d’éviter les ralentissements des évolutions professionnelles du fait notamment de la parentalité qui ne doit pas être un frein au déroulement de la carrière d’un salarié. \nDès lors, afin d’accompagner au mieux le salarié dans cette étape de sa vie, il est convenu de proposer au salarié de lui faire bénéficier, à son retour, d’un entretien professionnel qui fera le point sur sa situation professionnelle, ses éventuels besoins en formation, ses projets et l’adaptation de sa charge de travail.  \nA l’issue de cet entretien, les besoins en formations en lien avec le métier du salarié seront validés et planifiés dans les 12 mois suivant le retour du salarié.\nLes parties soulignent que les périodes de maternité et de congé parental ne doivent pas éloigner les salariés de l’entreprise. \nAinsi, chaque Direction des sociétés de la division PME Hôtellerie France s’engage à sensibiliser les acteurs concernés sur la nécessité de maintenir le lien avec les salariés absents qui le souhaitent. Des points d’actualité informels pourront être réalisés. \n\nObjectif : 100% des salarié(e)s bénéficieront des formations d’adaptation, si besoin, identifiées à la suite de l’entretien professionnel, dans les 12 mois suivant leur retour de congé parental/maternité.\n\nIndicateur : suivi des salariés de retour de congé parental/maternité, du nombre d’entretiens professionnels et bilan des actions de formation.\n\n\nArticle 6.2 : Mesures relatives au temps de travail\n\nLes Directions de sociétés de la division PME Hôtellerie France s’engagent à répondre aux attentes des salariés sur leur durée du travail dans le cadre d’évolutions professionnelles et/ou de souhait d’équilibre personnel. \nAinsi la Direction facilitera les souhaits de passage à temps partiel ou a contrario les demandes de retours à temps complet pour les salariés qui le souhaitent, en adéquation avec les opportunités au sein de leur entreprise ou établissement. \nPar ailleurs, les parties constatent que le travail à temps partiel concerne plus majoritairement les femmes que les hommes. \nDès lors qu’un salarié à son retour de congé parental d’éducation souhaite prolonger ce congé par un temps partiel choisi, celui-ci sera accordé si les nécessités de service le permettent.\nLe temps partiel est contractualisé par un avenant au contrat de travail limité dans le temps et reconductible à la demande du salarié, les modalités d’application de ce temps partiel étant définies avec le Manager. Toute réponse sera motivée sur la base de critères objectifs expliqués au salarié.\nDès lors qu’il est constaté, au sein d’un même service, un recours régulier sur l’année à des contrats d’intérimaires ou de CDD de surcroit de travail, la Direction du service concerné devra étudier la possibilité de privilégier, au recours à de tels contrats, une augmentation de la durée contractuelle de travail des salariés à temps partiel qui seraient dans cette attente. \nVII/ Articulation entre vie professionnelle et vie familiale \nLes parties indiquent attacher une importance majeure à la conciliation des temps de vie professionnelle et personnelle des parents.\nLes différentes périodes de suspension du contrat liées à la parentalité peuvent avoir un impact sur les avantages sociaux du salarié. Aussi est-il constaté que les conséquences sur le contrat de travail constituent parfois un frein pour des salariés prêts à s’impliquer dans les temps de vie familiale.\nLes parties au présent accord s’accordent par conséquent à arrêter des mesures visant à favoriser l’équité dans ce domaine :\nArticle 7.1 : Don de jours de CP/RTT/RCR aux parents d’ascendants, descendants, conjoints gravement malades\n\nLa loi du 9 mai 2014 permet à un salarié, sur sa demande et en accord avec son employeur, de renoncer à tout ou partie de ses jours de repos non pris, au bénéfice d'un autre salarié de l'entreprise qui assume la charge d'un enfant de moins de 20 ans gravement malade.\nLes parties conviennent d’appliquer ce dispositif et de l’étendre aux ascendants, descendants, conjoints malades dont la pathologie met en jeu le pronostic vital ou est dans une phase avancée d’une affectation grave/incurable justifiant l’accompagnement en fin de vie.\nLes parties au présent accord conviennent d’en définir les modalités afin de faciliter la mise en œuvre de cette mesure.\nLes salariés concernés par le don de jours de repos sont ceux ayant la charge d’un ascendant, descendant, conjoint gravement malade. Un certificat médical détaillé établi par le médecin qui suit l’ascendant/descendant/conjoint devra attester de la particulière gravité de la maladie, du handicap ou de l'accident ainsi que le caractère indispensable d'une présence soutenue et de soins contraignants. Le certificat médical est à remettre à l’employeur.\nLes salariés des sociétés de la division Hôtellerie France pourront faire don de façon définitive et irrévocable de jours de repos. \nLes jours de repos qui peuvent être cédés sont les suivants :\n- Les congés qui excèdent 20 jours ouvrés de congés payés (en pratique, la 5ème semaine de congés payés)\n- Des journées cadre pour les catégories de salariés qui bénéficient du statut de cadre au forfait, RTT ou RCR.\nLe don de jours de repos ne peut intervenir qu'en accord avec l'employeur. Il doit viser un salarié identifié.\nDès lors, lorsqu’un employeur est saisi par un ou plusieurs salariés de demandes de dons de jours de repos au profit d’un salarié susceptible d’en bénéficier, l’employeur, avant d’officialiser le ou les dons, doit en informer le bénéficiaire en préservant l’anonymat. En cas de refus de ce dernier, les dons ne seront pas réalisés.\nIl est convenu de limiter le don à 5 jours maximum de congé par salarié et par an et ce quel que soit le type de congé. Il n'est pas possible de céder des jours de repos par anticipation.\nEn revanche, le salarié dont l’ascendant/descendant/conjoint est gravement malade ne se voit pas appliquer un quota maximum de jours offerts. \nLe moment de l’absence ainsi que les modalités de prise des jours de congés (en continu ou fractionnée) se définissent d’un commun accord entre le salarié bénéficiaire et son manager. En cas de désaccord, un arbitrage sera fait avec le Directeur P&C de l’établissement.\nLe salarié bénéficiaire d'un don de jours de repos peut s'absenter pour la durée des jours qui lui ont été cédés. Le bénéficiaire a le droit au maintien de sa rémunération (salaire de base et part variable) pendant son absence.\nCette période d'absence est assimilée à une période de travail effectif pour la détermination des droits liés à l'ancienneté. Le salarié conserve le bénéfice de tous les avantages qu'il avait acquis avant son absence.  \nLe don prend la forme d'une renonciation anonyme et sans contrepartie à tout ou partie des jours de repos non pris par le donateur.\nArticle 7.2 : Ancienneté et congé parental d’éducation\n\nLe congé parental d’éducation à temps complet relève d’un choix personnel propre à chaque salarié, consistant à suspendre temporairement sa vie professionnelle dans le but de se consacrer à l’éducation de ses enfants.\nAfin de minimiser l’impact de ce choix sur le contrat de travail du salarié, il est décidé que pour une durée maximale de 3 ans, la période de congé parental d’éducation sera prise en compte intégralement pour le calcul de l’ancienneté du salarié (et non seulement pour moitié comme le prévoit la loi).\nArticle 7.3 : Adapter les conditions de travail des femmes enceintes\n7.3.1 Temps de travail pour les femmes enceintes\nLes femmes enceintes ayant des horaires de travail hebdomadaires supérieures à la durée légale de travail (35 heures), bénéficieront d’une réduction de leurs horaires afin de ramener leur temps de travail à 35 heures par semaine. Cette disposition s’applique dès le 1er jour du 5ème mois de grossesse. \nLa réduction du temps de travail hebdomadaire sera répartie sur l’ensemble des journées travaillées dans la semaine afin de réduire l’amplitude journalière de travail et ainsi améliorer les conditions de travail des femmes enceintes.\nLe salaire de la femme enceinte sera maintenu sur la base de son horaire contractuel. \nDurant cette période, les majorations des heures conventionnelles non travaillées (entre 35 et 39 heures) ne seront ni rémunérées, ni versés sous forme de repos (RCR, RTT …). \nArticle 7.3.2 : Absences pour examens médicaux obligatoires \nLa salariée enceinte bénéficie d’une autorisation d’absence pour se rendre aux examens médicaux obligatoires prévus par l’article L. 2122-1 du Code de la santé publique dans le cadre de la surveillance médicale de grossesse (échographies).\n\nCes absences n’entrainent aucune diminution de la rémunération. Elles sont assimilées à une période de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés ainsi que pour les droits légaux ou conventionnels acquis par le salarié au titre de son ancienneté dans l’entreprise.\n\nIl est rappelé que peuvent s’absenter dans la limite de 3 examens médicaux obligatoires, sous réserve de la communication d’un justificatif d’absence, les personnes mariées, liées par un pacte civil de solidarité ou vivant maritalement avec la future mère, quel que soit leur sexe.\n\nCes absences n'entraînent aucune diminution de la rémunération. Elles sont assimilées à une période de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés ainsi que pour les droits légaux ou conventionnels acquis par le salarié au titre de son ancienneté dans l'entreprise.\nArticle 7.4 : Mesures d’accompagnement des salariés engagés dans le cadre d’un projet parental : le parcours de procréation médicalement assistée (PMA) et la procédure d’adoption\nConformément aux dispositions de la loi n° 2025-595 du 30 juin 2025 et des articles L. 1225-3-1 et L. 1225-16 du Code du travail, l’entreprise affirme que la politique d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes inclut désormais la protection des salariés engagés dans un projet parental, qu’il s’agisse d’un parcours de procréation médicalement assistée (PMA) ou d’une procédure d’adoption. \nÀ ce titre, l’entreprise : \n1. Interdit toute discrimination directe ou indirecte fondée sur l’existence d’un projet parental, notamment en matière de recrutement, de rémunération, de déroulement de carrière, d’accès à la formation ou d’évaluation professionnelle ; \n1. Reconnaît le droit à autorisation d’absence des salariées et salariés concernés : \n· pour les actes médicaux nécessaires dans le cadre d’un parcours de PMA (dans la limite des plafonds prévus par la loi) ; \n· pour accompagner leur conjoint/partenaire lors de trois examens médicaux liés à la PMA ; \n· pour les entretiens obligatoires dans le cadre de la procédure d’adoption.\n1. Assimile ces absences à du temps de travail effectif, garantissant le maintien de la rémunération, l’acquisition des congés payés et la préservation des droits liés à l’ancienneté ; \n1. Affirme son engagement à sensibiliser les managers et les représentants du personnel sur ce nouveau cadre légal afin d’assurer une application effective et égalitaire des droits. \nCet engagement complète les actions déjà prévues en matière d’égalité professionnelle femmes-hommes et participe à la lutte contre toutes formes de stéréotypes ou discriminations liées à la parentalité, avant comme après l’arrivée de l’enfant. \nArticle 7.5 : Aménagement de fin de carrière et transition entre activité et retraite : Dispositif de sur-cotisation\nTout salarié à temps complet de plus de 55 ans et de plus de 10 ans d’ancienneté peut décider de réduire sa durée du travail en passant à temps partiel et bénéficier ainsi du dispositif dit de sur-cotisations.\n\nCette diminution du temps de travail répond aux intérêts du salarié, bénéficiant ainsi d’un allègement de sa charge de travail et de l’entreprise pouvant ainsi optimiser l’utilisation des compétences et de l’expérience du salarié.\n\nAussi, dès lors qu’il en émet le souhait, sur la seule base du volontariat, sa demande sera acceptée.\n\nLa modification de l’horaire contrat fera l’objet d’un avenant au contrat de travail du salarié qui fixera la nouvelle durée du travail conjointement avec la Direction.\n\nConformément aux dispositions légales, il est rappelé que ces salariés seront prioritaires dans l’attribution d’un emploi équivalent à temps plein dès lors qu’ils en manifesteraient leur souhait.\n\nDans le cas du passage d’un temps de travail du salarié à temps plein à un horaire à temps partiel, ce dispositif permet de maintenir l’assiette de cotisation destinée à financer l’assurance vieillesse à hauteur du salaire correspondant à l’activité à taux plein. Les cotisations d’assurance vieillesse sont ainsi calculées sur la base de la rémunération correspondant à l’activité exercée à temps plein.\n\nIl est rappelé que ce dispositif sera caduc si cette prise en charge n’est plus exonérée de cotisations de sécurité sociale. Dans une telle hypothèse, une nouvelle négociation sera entamée afin de trouver une solution permettant de maintenir la situation des salariés déjà engagés dans cet aménagement de fin de carrière.\n\nObjectif : 100% des salariés demandeurs bénéficieront du dispositif de sur-cotisation, sous réserve de remplir les conditions susmentionnées. \n\nIndicateur : Suivi des demandes d’aménagement de fin de carrière et du nombre de bénéficiaires du dispositif\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nACTIONS EN FAVEUR DE L’ÉQUILIBRE ENTRE VIE PROFESSIONNELLE - VIE PRIVÉE ET LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL AU SEIN DE L’HÔTELLERIE PME FRANCE\n\nI/ Favoriser des conditions de travail épanouissantes \nArticle 1.1 Favoriser des relations interpersonnelles conviviales et bienveillantes\n\nLes parties reconnaissent l'importance de la qualité des relations interpersonnelles, qui suppose notamment le respect des personnes, la politesse, la bienveillance, dans le cadre d'échanges formels et informels et conviennent donc de promouvoir un cadre relationnel de qualité au niveau individuel et collectif.\n\nLes Directions People & Culture hôtels s'engagent en conséquence à promouvoir et à encourager l'organisation de moments de convivialité, de manière privilégiée pendant la journée de travail, et les échanges formels et informels au sein des équipes.\n\nPar ailleurs, le manager se doit d’adopter un comportement qui favorise les échanges au sein de son équipe, la coopération, les relations d'entraide et l'instauration d'une bonne ambiance. Cette animation en proximité passe notamment par la tenue régulière de réunions d'équipe permettant de partager l'information et d'échanger. Elle passe aussi par la valorisation des réussites individuelles et collectives.\n\nArticle 1.2 : Favoriser des modes de fonctionnement collaboratifs et transversaux\n\nPour développer les Leaders/Responsables de demain, le Groupe ACCOR a mis en place des modèles de Leadership mis en lien avec des compétences et comportements associés. Le référentiel de compétences, qui vise à définir des comportements attendus associés à ces modèles intègre des compétences favorisant le fonctionnement collaboratif et transversal.\n\nL’évaluation annuelle de ces compétences témoigne de l'importance accordée par le Groupe ACCOR à la qualité des pratiques managériales.\nII/ Favoriser l’expression régulière\nArticle 2.1: Le droit d’expression des salariés\n\nDans le cadre de cette négociation, les partenaires sociaux ont souhaité rappeler l’importance de temps consacrés aux moments d’échange et d’information sur l’actualité de l’établissement. \n\nAussi, à l’occasion des réunions de service, les Directions des sociétés PME Hôtellerie France encouragent chaque manager de proximité à évoquer notamment les divers points d’actualité tant au niveau du service qu’au niveau de l’établissement.\n\nEn effet, tout salarié, quel que soit son niveau hiérarchique, doit pouvoir appréhender ce en quoi son activité s’inscrit dans un collectif mais aussi répondre aux objectifs de son service, de son équipe.\nPar ailleurs, des rassemblements interservices seront programmées afin de fluidifier les échanges entre les services.\n\nUne attention particulière sera portée au personnel de nuit de manière à ce que leurs horaires de travail ne les isolent pas de l’actualité et des évènements de l’établissement. A ce titre, des moments de convivialité et d’échanges réguliers seront organisés avec le manager et les équipes P&C durant leurs horaires de travail. \n\nLes salariés pourront également s’exprimer librement au cours de moments d’échanges privilégiés avec leurs managers notamment lors de l’entretien de développement et de performance mais aussi de l’entretien professionnel.\n\nArticle 2.2: Enquête annuelle d'engagement et mise en place concertée de plans d'actions\n\nLes salariés bénéficient d'un droit d'expression directe et collective sur le contenu, les conditions d'exercice et l'organisation de leur travail. Au-delà de l'identification des problèmes et aspirations des salariés, l'expression des salariés doit permettre de rechercher et de mettre en œuvre des actions concrètes dont les effets seront perceptibles par les salariés concernés.\n\nChaque salarié peut agir, participer, s'exprimer et être entendu sur les aspects relatifs à son bien-être. \n\nDans cette optique, le Groupe Accor organise chaque année un dispositif d’enquête d'engagement (milieu et fin d’année). Les collaborateurs sont invités à répondre à un questionnaire constitué d'items à mesurer. Certains des items mesurés sont relatifs au bien-être des collaborateurs puisque afférents aux conditions de travail et à la qualité de vie au travail de ces derniers.\n\nLes résultats du questionnaire de fin d’année donnent lieu à des présentations dans les différents services et à la co-construction de plans d'actions pour améliorer le score d'engagement ou le maintenir s'il est déjà à un niveau élevé. \n\nLe questionnaire de milieu d’année est, quant à lui, destiné à mesurer les premiers résultats des plans d’actions initiés en fin d’année. Il vise à ajuster si besoin les actions entreprises dans le plan d’actions initial. Les résultats sont également restitués aux collaborateurs mais aucun plan d’actions complémentaire n’est réalisé.\n\nCe dispositif d’enquête permet d'évaluer au global et au sein de chaque service le bien-être des collaborateurs et de mesurer l'impact des actions mises en œuvre ainsi que d'orienter les managers dans les actions prioritaires à mettre en place.\n\nLes résultats de ce dispositif sont partagés et présentés aux Comités social et économique (CSE) de chacune des sociétés Hôtellerie PME France.\nIII/Promouvoir l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelles\nArticle 3.1 : Réguler la charge de travail\n\nLa promotion du bien-être des collaborateurs passe par une charge de travail adaptée au temps de travail du collaborateur et par l'adéquation de ses objectifs avec les moyens qui lui sont alloués et les compétences dont il dispose. \n\nCette bonne adéquation doit faire l'objet d'un suivi régulier par le manager. Les objectifs pour l'année à venir devront tenir compte d'un nécessaire équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.\n\nDans ce prolongement, les managers veilleront à privilégier, si les nécessités de service le permettent et en fonction de l’organisation globale de l’équipe :\n· une stabilité en matière de plages horaires de travail pour les collaborateurs postés jour/nuit ou matin/soir sur une période d’une semaine civile\n· la planification de 2 repos hebdomadaires consécutifs.\n\nTout au long de l'année, les managers veilleront également à ce que la charge de travail des collaborateurs de l'équipe soit raisonnable, équilibrée et à organiser une bonne répartition du travail entre les membres de leur équipe. \n\nChaque manager doit s’assurer, conformément aux dispositions légales et conventionnelles, du respect des temps de repos, d’amplitude et des durées maximales de temps de travail de leurs équipes.\n\nA cette occasion, il est rappelé que l’amplitude journalière ne peut dépasser 13 heures.\n\nCes points seront également l’occasion d’échanger si besoin sur les contours des missions du collaborateur, son périmètre d’intervention et de responsabilité ainsi que les moyens qui lui sont confiés.\n\nPar ailleurs, lors d’un entretien annuel qui pourra se tenir lors de l’entretien annuel d’évaluation, un échange approfondi entre le manager et le salarié pourra être réalisé sur la compatibilité de ses objectifs avec sa charge et son temps de travail ainsi qu’avec l’exercice effectif de son droit à déconnexion. \n\nUne attention particulière devra également être portée à la charge de travail des salariés à temps partiel ou dont le forfait jour est réduit ainsi qu’à l’adéquation entre leurs objectifs et leur activité à temps réduit qui doit leur permettre, comme tout salarié, le respect d’un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ainsi que de bénéficier d’un temps de maintien et de développement des compétences. \n\n· Dispositions spécifiques pour les cadres au forfait\n\nLes parties font le constat que la qualité de vie au travail passe par une charge de travail identifiée et adaptée au temps de travail du salarié cadre, tel que régi par les accords et conventions collectives en vigueur et par l’adéquation des objectifs fixés aux salariés avec les compétences, les qualifications et les moyens permettant de remplir leur mission.\n\nCette bonne adéquation devra faire l’objet d’un suivi régulier par le manager (N+1) et la Direction P&C de l’hôtel et s’articulera de la façon suivante :\n\n· Saisie mensuelle des jours de travail, chaque journée faisant l’objet d’un découpage de 2 plages de demi-journée, travaillés au cours de chaque mois pour le personnel cadre et signé par le collaborateur ;\nChaque salarié ayant conclu une convention de forfait en jour sur l’année s’engage à déclarer dans l’outil mis à sa disposition, le nombre et la date des jours travaillés et non travaillés, chaque journée faisant l’objet d’un découpage de 2 plages de demi-journée.\n\n· Suivi de la charge de travail du salarié cadre par son N+1 à l’occasion de point(s) régulier(s) \n\nLe manager pourra organiser un entretien avec le salarié, notamment en cas de non prise de repos, afin de rechercher la cause et opérer le réglage nécessaire pour un retour à une charge de travail raisonnable. Cet entretien peut aussi avoir lieu à la demande du salarié soumis à une convention de forfait en jours ; cet entretien est organisé dans les 15 jours ouvrés suivant sa demande. Il est établi un compte rendu de l’entretien, transmis systématiquement à la Direction P&C.\nCes entretiens ont lieu autant que besoin et autant de fois que nécessaire dans l’année.\nSi en dépit de cet(ces) entretien(s), le collaborateur estime que sa charge de travail ou son amplitude de travail présente un caractère anormal qui persiste, il est invité à alerter son supérieur hiérarchique, par écrit, des motifs de son alerte. Les motifs de l’alerte doivent être objectifs et matériellement vérifiables.\n· Entretien annuel avec son manager N+1 afin de s’assurer de l’adéquation de sa charge de travail avec l’organisation du travail et l’articulation entre vie privée et vie professionnelle.\n\nLes parties reconnaissent que ce système déclaratif n’a pas pour objet de priver le cadre de son autonomie mais a vocation à préserver la santé et la sécurité du salarié soumis à une convention de forfait en jours. \n\n\nObjectif : 100% des salariés cadres.\n\nIndicateur : pourcentage des salariés cadres ayant bénéficié d’un entretien annuel sur sa charge de travail.\n\n\nArticle 3.2 : Aménagement des horaires de travail pour les postes administratifs sans contact avec la clientèle\n \nLes organisations syndicales ont souhaité mettre l’accent sur la nécessité d’apporter plus de souplesse sur les horaires de travail concernant les métiers administratifs non postés et sans contact avec la clientèle de manière à préserver un bon équilibre vie privée/vie professionnelle et répondre à des impératifs familiaux. \n\nLe collaborateur qui souhaite bénéficier d’un aménagement de ses horaires de travail devra en faire la demande motivée et par écrit à son manager.\n\nCette modification ne pourra être effective que sous réserve de l’approbation du manager et du respect des dispositions légales et conventionnelles notamment sur les durées maximales de travail applicables.\n\nIl est précisé que le manager se réserve la possibilité de refuser ces aménagements si l’organisation, les impératifs du service et/ou l’activité de l’hôtel le justifie. Dans ce cas, le refus sera motivé et notifié au collaborateur. \n\nArticle 3.3: Veiller au respect du droit à la déconnexion \n\nAfin de respecter les dispositions relatives à la sécurité des collaborateurs et dans le but de protéger leur santé physique et mentale, les parties signataires ont conscience qu’il est nécessaire pour chaque salarié de bénéficier d’un droit à la déconnexion.\n\nAussi l’entreprise veillera à prendre en compte les contraintes de la vie familiale dans l’organisation des réunions internes à l’établissement. Ainsi sauf cas exceptionnels et des réunions prévues avec le personnel de nuit, celles-ci devront être planifiées entre 9 heures et 18 heures. \n\nLa démarche de l’hôtel donne la priorité à la promotion de la prévention et du bien-être des collaborateurs. Elle tend à orienter les actions à mettre en place vers la prévention des risques classiques mais également vers la prévention des risques émergents, comme ceux liés aux nouvelles technologies.\n\nChaque leader/responsable devra veiller à ce que les règles relatives à la durée du travail, aux temps de repos, aux amplitudes maximales et aux congés payés soient respectées, conformément aux accords collectifs en vigueur. Il portera également une vigilance à ce que ses collaborateurs organisent correctement leur temps de travail afin de maintenir un équilibre approprié entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle.\n\nLes parties reconnaissent que les outils digitaux font partie intégrante de l’environnement de travail et sont indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise. Toutefois, ils doivent être utilisés à bon escient et de manière responsable et non de manière intensive, afin de ne pas perturber les temps de repos. A cet effet, les nouveaux outils de communication interne (exemple Yoobic) devront être désactivés par le collaborateur durant ses périodes/plages de repos ; de même chaque collaborateur s’abstient d’envoyer des mails durant ses périodes/plages de repos, sauf urgence.\n\nAussi, les parties soulignent la nécessité de veiller à ce que leur usage :\n· Ne devienne pas un mode exclusif d’animation managériale et de transmission des consignes de travail,\n· Respecte l’équilibre vie privée vie professionnelle,\n· Respecte la finalité de ces outils.\n\nChaque leader/responsable sera sensibilisé à son droit à la déconnexion mais aussi au respect de ce droit pour ses équipes.  \nIV/ Dispositions générales\n\nArticle 4.1 - Suivi de l’accord\n\nCet accord fera l'objet d'un suivi annuel par le CSE de chaque société juridique entrant dans le périmètre de l’accord en concertation avec la Direction de l'établissement.\n\nEn l’absence de CSE, une commission ad hoc composée de deux membres du personnel de l’établissement sera chargée du suivi annuel des dispositions du présent accord.\n\nA cette occasion, il sera fait un bilan des actions entreprises ainsi qu'une évaluation du niveau d'atteinte des objectifs, tels que définis dans le présent accord.\n\nEn cas de difficultés de réalisation voire de non-réalisation de ces objectifs, les causes en seront analysées afin de prendre les mesures correctives adéquates.  \n\nArticle 4.2 – Durée\n\nLe présent accord est conclu pour une durée déterminée de 4 ans. Il entre en vigueur à compter du 30 octobre 2025 et cessera par conséquent de s’appliquer le 29 octobre 2029. Il cessera de plein droit à l'échéance de ce terme. A cette date, il ne continuera pas à produire ses effets en tant qu’accord à durée indéterminée. A échéance de ce terme, si de nouvelles négociations, portant le même objet, n’ont pas été menées à leurs termes, les parties pourront envisager de conclure un avenant de prorogation d’au plus d’1 an. \n\nArticle 4.3 – Formalités de dépôt\n\nConformément aux dispositions de l'article L. 2231-6 du Code du travail, le présent accord fait l’objet des formalités de publicité par la Direction de Hôtellerie France ; il fera notamment l’objet des formalités de dépôt en ligne sur le site « teleaccords.travail-emploi.gouv.fr ». \nUn exemplaire sera déposé auprès du greffe du Conseil des Prud'hommes compétent. \n\nFait à Evry, en 5 exemplaires originaux,\nLe 30 octobre 2025\n\n\n\n<>\nVP Relations Sociales France\n\n\n\n\n\nPour CFDT\n<> – Coordinatrice Syndicale\n\n\n\n\n\n\nPour FO - FGTA\n<> – Coordinateur Syndical\n\n\n\n\t\t\t\t\tPour CGT \n\t\t\t\t\t<> – Coordinateur Syndical \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nAnnexe 1 : Listes des sociétés juridiques entrant dans le périmètre de l’accord\n\n\n\tSociété\n\tEtablissement\n\n\tSNC MANAGEMENT HOTELS\n\tPullman La Défense\n\n\tSNC TOUR EIFFEL\n\tPullman Tour Eiffel\n\n\tSHEMA\n\tPullman Paris Bercy\n\n\tSHDM\n\tPullman Paris Montparnasse\n\n\tSHDGA\n\tCluster Pullman\n\n\t\n\tRésidence Assemblée nationale\n\n\n\n20 - Accord en faveur de l’égalité professionnelle entre les Femmes et les Hommes et de la qualité de vie eu travail au sein de l’hôtellerie PME France\nimage1.png",
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