AEROPORTS DE PARIS (ADP)
Cet avenant révise l'accord de 2019 sur la mise en place du CSE et des représentants de proximité chez Aéroports de Paris. Il définit la composition, le fonctionnement, les attributions, les commissions et les moyens du CSE pour adapter le dialogue social aux spécificités de l'entreprise. Il substitue les dispositions antérieures sans cumul.
Contribution CSE
En vigueur
Informations techniques
Processeur
Avantages Salariés
v1.590
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Production
Traité le
2026-03-12 01:10
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(CSE)\t9\n3.1\tComposition\t10\n3.1.1\tPrésidence\t10\n3.1.2\tDélégation élue du personnel\t10\n3.1.3\tSecrétariat du CSE\t11\n3.1.4\tReprésentant des organisations syndicales représentatives\t11\n3.1.5\tPersonnalités extérieures et invitées\t11\n3.1.6\tRéférent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes\t12\n3.1.7\tRemplacement temporaire ou définitif des membres du CSE\t12\nMembres titulaires\t12\nMembres suppléants\t12\n3.1.8\tDurée des mandats\t13\n3.2\tFonctionnement du CSE\t13\n3.2.1\tNombre et fréquence des réunions\t13\n3.2.2\tBase de données économiques, et sociales et environnementales (BDESE)\t13\n3.2.2.1\tOrganisation et architecture de la BDESE\t14\n3.2.2.2\tDroit d'accès\t14\n3.2.2.3\tSupport d'accueil de la BDESE\t14\n3.2.2.4\tSécurité et confidentialité des informations\t14\n3.2.3\tFixation et communication de l'ordre du jour, convocation\t15\nRéunions extraordinaires\t15\n3.2.4\tTenue des réunions\t16\n3.2.4.1\tLieu\t16\n3.2.4.2\tDéroulement des débats et organisation des prises de parole\t16\n3.2.4.3\tIntervention de tiers (extérieur à l'instance)\t16\n3.2.4.4\tVote\t17\nQuorum\t17\nModalités de vote et expression de l'avis du CSE à la majorité des membres présents\t17\nVote des résolutions\t17\nVote des décisions (fonctionnement interne et activités sociales du CSE)\t17\n3.2.4.5\tQuestions et points divers\t17\n3.2.5\tRecours à la visioconférence\t17\n3.2.6\tProcès-verbal des réunions\t18\n3.2.7\tMoyens des membres du CSE\t18\n3.2.7.1\tDotation d'heures de délégation :\t18\nModalités d'exercice.\t18\n3.2.7.2\tTemps passé en réunion\t18\n3.2.7.3\tLibre circulation\t19\n3.2.7.4\tFormation des membres du CSE\t19\n3.2.8\tConfidentialité\t19\n3.3\tAttributions\t20\n3.3.1.1\tModalités d'exercice des attributions\t20\n3.3.1.2\tConsultations\t20\n3.3.1.2.1\tConsultations récurrentes\t20\nConsultation sur les orientations stratégiques et leurs conséquences dans les domaines des ressources humaines\t20\nConsultation sur la situation économique et financière\t21\nConsultation sur le bilan social\t21\nConsultation sur la politique sociale, les conditions de travail et l'emploi\t21\n3.3.1.2.2\tConsultations ponctuelles\t22\nProjets de réorganisation au sens du droit du travail\t22\n3.3.1.2.3\tDélais de consultation\t23\n3.3.1.3\tExpertises\t23\n3.4\tLes commissions du CSE\t23\n3.4.1\tDispositions communes aux commissions\t24\n3.4.1.1\tReconnaissance des rôles des acteurs\t24\n3.4.1.2\tDésignation\t24\n3.4.2\tLa Commission santé, sécurité et conditions de travail\t25\n3.4.2.1\tDispositions communes à la C2SCT et aux C3SCT\t25\n3.4.2.2\tLa commission Santé, Sécurité et Conditions de travail (C2SCT)\t25\n3.4.2.2.1\tComposition et désignation\t25\n3.4.2.2.2\tAttributions déléguées par le CSE à la C2SCT\t26\n3.4.2.2.3\tModalités d'exercice des missions\t26\nDotations horaires\t26\nLibre circulation\t27\n3.4.2.2.4\tFonctionnement\t27\nOrdre du jour\t27\nRecours à la visio-conférence\t27\nCompte-rendu des réunions\t27\n3.4.3\tLes commissions spécialisées Santé, Sécurité et Conditions de travail (C3SCT)\t28\n3.4.3.1\tPérimètre et articulation des C3SCT\t28\n3.4.3.2\tComposition et désignation\t28\n3.4.3.3\tAttributions déléguées par le CSE aux C3SCT\t29\n3.4.3.4\tModalités d'exercice des missions\t29\nDotations horaires\t29\nLibre circulation\t30\n3.4.3.5\tFonctionnement\t30\nOrdre du jour\t30\nRecours à la visio-conférence\t30\nCompte-rendu des réunions\t30\n3.4.4\tAutres commissions du CSE\t31\n3.4.4.1\tDispositions communes aux commissions autres que SSCT\t31\n3.4.4.1.1\tComposition et désignation\t31\n3.4.4.1.2\tFonctionnement\t32\nRéunions\t32\nOrdre du jour\t32\nRecours à la visio-conférence\t32\nComptes rendus des réunions\t32\n3.4.4.2\tLa commission économique\t32\n3.4.4.2.1\tComposition\t32\n3.4.4.2.2\tRôle et attributions\t32\nDotation d'heures de délégation\t32\nModalités d'exercice\t32\n3.4.4.2.3\tModalités de fonctionnement\t33\n3.4.4.3\tLa commission emploi, développement des compétences, logement et déplacements\t33\n3.4.4.3.1\tComposition\t33\n3.4.4.3.2\tRôle et attributions\t33\nDotation d'heures de délégation\t33\nModalités d'exercice\t33\n3.4.4.3.3\tModalités de fonctionnement\t33\n3.4.4.4\tLa commission diversité, égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, et emploi des personnes en situation de handicap\t34\n3.4.4.4.1\tComposition\t34\n3.4.4.4.2\tRôle et attributions\t34\nDotation d'heures de délégation\t34\nModalités d'exercice\t34\n3.4.4.4.3\tModalités de fonctionnement\t34\n3.4.4.5\tLa commission des marchés et du fonctionnement du CSE\t34\n3.4.4.5.1\tComposition\t34\n3.4.4.5.2\tRôle et attributions\t34\nDotation d'heures de délégation\t35\nModalités d'exercice\t35\n3.4.4.5.3\tModalités de fonctionnement\t35\n3.4.4.6\tLa commission sur l'Intelligence Artificielle Générative (\"IAG\")\t35\n3.4.4.6.1\tComposition\t35\n3.4.4.6.2\tRôle et attribution\t35\nDotation d'heures de délégation\t35\nModalités d'exercice\t35\n3.4.4.6.3\tModalités de fonctionnement\t35\n3.4.4.7\tLa commission environnementale\t36\n3.4.4.7.1\tComposition\t36\n3.4.4.7.2\tRôle et attributions\t36\nDotation d'heures de délégation\t36\nModalités d'exercice\t36\n3.4.4.7.3\tModalités de fonctionnement\t36\n3.4.4.8\tLa commission des activités sociales et culturelles Adultes\t36\n3.4.4.8.1\tComposition\t36\n3.4.4.8.2\tRôle et attributions\t36\nDotation d'heures de délégation\t37\nModalités d'exercice\t37\n3.4.4.9\tLa commission des activités sociales et culturelles Enfance\t37\n3.4.4.9.1\tComposition\t37\n3.4.4.9.2\tRôle et attributions\t37\nDotation d'heures de délégation\t37\nModalités d'exercice\t37\n3.4.4.10\tLa commission des activités sociales Sports\t37\n3.4.4.10.1\tComposition\t37\n3.4.4.10.2\tRôle et attributions\t37\nDotation d'heures de délégation\t37\nModalités d'exercice\t37\n3.4.4.11\tLa commission des activités sociales Restaurants\t38\n3.4.4.11.1\tComposition\t38\n3.4.4.11.2\tRôle et attributions\t38\nDotation d'heures de délégation\t38\nModalités d'exercice\t38\n3.4.4.12\tCommission ponctuelle Habillement\t38\n3.5\tDialogue de proximité\t38\n3.5.1.\tRépartition et nombre des représentants de proximité\t38\n3.5.2.\tAttributions\t39\n3.5.2.1.\tRelais d'information du CSE\t39\n3.5.2.2.\tMissions de proximité en matière de santé, sécurité et conditions de travail\t39\n3.5.2.3.\tRôle dans le traitement des réclamations individuelles et collectives\t40\n3.5.3.\tRéunions avec les représentants de proximité\t40\n3.5.3.1 Réunions locales\t40\n3.5.3.1.1. Objet\t40\n3.5.3.1.2 Participants\t40\n3.5.3.1.3 Fréquence et lieu\t40\n3.5.3.1.4 Convocation/fixation et communication de l'ordre du jour\t41\n-\tConvocation\t41\n-\tOrdre du jour\t41\n-\tRetour sur les réclamations\t41\n-\tPoints divers\t42\n-\tRelevé de décisions\t42\n3.5.3.1.5 Crédit d'heures\t42\n3.5.3.1.6 Accès BDESE\t42\n3.5.3.2 Réunions centrales\t42\n3.5.3.\tMoyens\t43\n3.5.3.1.\tModalités de fonctionnement\t43\n3.5.3.2.\tHeures de délégation et liberté de circulation\t43\n3.5.4.\tModalités de désignation\t44\n3.5.5.\tDurée des mandats et remplacement\t44\n3.6.\tTraitement des réclamations individuelles et collectives\t45\n4.\tLes moyens financiers du CSE\t45\n4.1\tLe budget de fonctionnement\t45\n4.2\tLe budget des activités sociales et culturelles\t46\n5\tSuivi de l'avenant\t46\n6\tModalités d'application de l'avenant de révision\t46\n6.1\tPortée de l'avenant\t46\n6.2\tDurée de l'avenant\t46\n6.3\tAdhésion\t46\n6.4\tModalités de révision\t46\n6.5\tModalités d'évolution de l'avenant\t47\n6.6\tDénonciation de l'avenant\t47\n6.7\tDépôt et publicité\t47\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\t\n\n\n\n37\n\n\t\nAvenant à l'Accord de mise en place du Comité Social et Economique et des Représentants de proximité.\n\n\n\t\n\nENTRE :\n\n\nAÉROPORTS DE PARIS, société anonyme au capital de 296 881 806 euros, dont le siège social est situé 1 rue de France, 93290 Tremblay-en-France, immatriculée sous le numéro SIREN 552 016 628 au Registre du commerce et des Sociétés de Bobigny,\n\nReprésentée par Monsieur X, Président-directeur général,\n\nd'une part,\nET\n\nLes Organisations Syndicales représentatives soussignées, \n\nReprésentées par un délégué syndical DE /\n· La CGT,\n· La CFDT,\n· La CFE-CGC,\n· FO ;\n\nd'autre part,\n\nIl a été convenu ce qui suit :\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\t\n\n\nPréambule : \n\nLes dispositions issues de l'ordonnance n°2017-1386 du 22 septembre 2017 ont profondément modifié le cadre législatif des institutions représentatives du personnel en fusionnant le Comité d'entreprise, le comité d'hygiène, de santé et conditions de travail et les délégués du personnel au sein d'une instance unique, le Comité social et économique (CSE). \n\nLes parties signataires indiquent leur attachement au dialogue social, renouvelé avec la mise en place du CSE. Celui-ci a pour vocation de traiter les sujets entrant dans ses compétences en favorisant une approche globale et en prenant en compte l'environnement particulier des aéroports parisiens, et l'évolution du groupe ADP.\n\nLe nouveau cadre législatif permet ainsi à Aéroports de Paris-SA de créer, par la négociation, son propre cadre de référence par la construction d'une nouvelle architecture de l'instance.\n\nCette architecture se fonde sur le constat du maintien par le législateur de l'ensemble des prérogatives dévolues aux anciennes instances, lesquelles sont attribuées au CSE. Elle intègre le fonctionnement de l'entreprise, et sa volonté de renforcer la prévention des risques professionnels et accidents du travail, et de dynamiser le dialogue social, notamment au niveau local par une prise en charge des problématiques au plus proche des salariés. \n\nLe CSE est ainsi doté de différentes commissions ayant pour mission de préparer ses travaux et prendre en charge certaines prérogatives par délégation de celui-ci. Sont également créés des représentants de proximité afin de renforcer le dialogue social de terrain, notamment en matière de santé, sécurité et conditions de travail. \n\nCette architecture a été pensée par les parties signataires pour améliorer les relations sociales au bénéfice des salariés, et les adapter aux enjeux, aux besoins spécifiques, et aux métiers de l'entreprise. Elle traduit leur volonté partagée de définir une structuration permettant au CSE de remplir ses missions, par une définition précise des rôles de ses composantes agissant pour son compte, en s'appuyant sur les points forts du dialogue social mis en œuvre dans l'entreprise.\n\nLe présent avenant de révision à l'accord de mise en place du CSE et des représentants de proximité a pour vocation de constituer le document de référence définissant l'architecture, le rôle et le fonctionnement de l'instance, des commissions ainsi que des représentants de proximité qui l'assistent. \n\nA cet égard, il est précisé que les dispositions du présent avenant et ses annexes se substituent en totalité à celles ayant le même objet prévues par accord et avenants conclus antérieurement, sans possibilité de cumul.\n\nAinsi, les dispositions du présent avenant de révision se substituent à celles prévues au sein des accords/avenants suivants : \n· Accord de mise en place du Comité social et économique et des Représentants de proximité en date du 9 septembre 2019, \n· Avenant n°1 à l'accord de mise en place du Comité social et économique et des Représentants de proximité du 9 septembre 2019, en date du 24 novembre 2022,\n· Avenant n°2 à l'accord de mise en place du Comité social et économique et des Représentants de proximité du 9 septembre 2019, en date du 19 mars 2024. \n\nPérimètre de l'avenant \nCadre juridique \n\nLe présent avenant s'inscrit dans le cadre juridique fixé par les dispositions légales et réglementaires. Il a pour vocation de déterminer les modalités de mise en œuvre et de fonctionnement adaptées aux caractéristiques de l'entreprise, comme le permet le législateur. Il complète également les dispositions statutaires applicables au sein de l'entreprise (articles 45, 46 et 47).\n\nLes parties signataires conviennent qu'en cas de silence du présent avenant sur les sujets qu'il aborde, il conviendra de se référer aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, dont le règlement intérieur du CSE.\nChamp d’application \n\nLe présent avenant définit les modalités de mise en place du Comité social et économique au sein d'Aéroports de Paris-SA.\nPrincipes généraux du dialogue social\nLa structure du dialogue social\n\nLa structure du dialogue social définie par l'accord de méthode du 31 juillet 2018 répartit les représentants du personnel d'Aéroports de Paris entre les mandats électifs issus de l'élection des membres du CSE (objet du présent avenant) et les mandats désignatifs des représentants désignés par les organisations syndicales représentatives principalement (objet d'un accord de droit syndical).\n\nLes missions dévolues à ces représentants sont, pour les élus du CSE, l'exercice des prérogatives de cette instance et pour les représentants désignés la représentation de leur organisation syndicale auprès de l'employeur.\n\nCes rôles et responsabilités des représentants du personnel, ainsi que les droits et moyens attribués pour leur exercice, doivent être connus et respectés par tous les acteurs du dialogue social, et plus largement de l'ensemble des acteurs de la communauté de travail. Ce principe a pour vocation de renforcer la transparence et l'information des salariés sur les attributions des représentants du personnel, mais aussi de contribuer à valoriser leurs rôles. Le présent avenant fait donc l'objet d'une diffusion sur le site Intranet de l'entreprise et d'une communication spécifique au moment de sa signature.\nLa structure des textes associée selon l'accord de méthode du 31 juillet 2018\n\nL'accord de méthode pour la mise en place du CSE du 31 juillet 2018 définit la structure des textes conventionnels associée à celle du dialogue social. Ces textes sont déclinés ci-dessous.\nAccord de mise en place du CSE et des représentants de proximité\n\nLe présent avenant de révision à l'accord de mise en place du CSE et des représentants de proximité détermine la structuration, les attributions, le fonctionnement et les moyens en heures et financiers dévolus au CSE.\nAccord de droit syndical et de dialogue social\n\nL'accord de droit syndical détermine les modalités d'exercice du droit syndical par les représentants des organisations syndicales représentatives et non représentatives, les moyens dévolus aux mandats syndicaux, le fonctionnement du dialogue social, et les modalités de gestion des carrières des mandatés élus et désignés.\n\nAccord relatif au vote électronique\n\nL'accord relatif au vote électronique du 12 octobre 2006 et son avenant du 27 novembre 2012 sont impactés par les nouvelles dispositions légales. En effet, les accords conclus en application des anciennes institutions représentatives du personnel ont cessé de produire effet avec la mise en place du CSE.\n\nL'accord d'entreprise relatif aux conditions et aux modalités de vote par voie électronique pour les élections des membres du CSE du 24 juillet 2023 détermine les modalités d'organisation et de déroulement du vote électronique, conformément aux articles R. 2314-5 et suivants du Code du travail, dont l'objet est de faciliter et ainsi favoriser la participation des salariés au processus électoral. Cet accord a été conclu à durée déterminée et n'est valable que pour les élections en vue desquelles il a été conclu.\n\nD'une manière générale, les parties signataires conviennent de recourir au vote électronique par voie d'accord d'entreprise pour l'organisation des élections des représentants élus du personnel au CSE dans les conditions définies par la réglementation en vigueur. \n\nLes modalités d'organisation et de déroulement sont déterminées lors de chaque élection dans le cadre de la négociation préélectorale. A défaut d'accord d'entreprise, les élections s'organiseront par vote électronique.\nProtocole d'accord préélectoral\n\nUn accord préélectoral est négocié avant chaque élection pour définir les modalités d'organisation et de déroulement des opérations électorales.\nRèglement intérieur du CSE\n\nLe règlement intérieur du CSE détermine les modalités de son fonctionnement qui ne sont pas définies par le présent avenant pour l'exercice de ses missions. Le règlement intérieur fait l'objet d'un vote d'une résolution adoptée à la majorité des membres présents et du président du CSE.\n\nLe règlement intérieur du CSE ne peut pas créer, pour la direction, d'obligations supplémentaires à celles prévues par le présent avenant ou par les dispositions légales et ses modifications ne peuvent être établies sans concertation préalable avec la direction.\n\nIl est précisé que le règlement intérieur du CSE est disponible sur le site Intranet de l'entreprise. \n\nLe CSE peut mettre en place, à son initiative, des groupes de travail internes sans représentant de la direction. Le temps passé aux réunions de ces groupes de travail est imputé sur la dotation horaire des participants ou les dotations des organisations syndicales prévues par l'accord de droit syndical en vigueur, pour les participants n'étant pas dotés d'heures. A la demande du CSE, la direction facilite l'utilisation de la visioconférence pour l'organisation de ses réunions afin de limiter les déplacements. Les frais de déplacements attachés aux réunions de ces groupes de travail sont à la charge du CSE. \n\nConvention triennale fixant les modalités et les conditions de la contribution d'Aéroports de Paris aux activités de restauration et des activités socioculturelles et sportives du CSE\nEn application du règlement intérieur du CSE, la convention triennale est conclue entre la direction et le CSE représenté par son secrétaire pour fixer les modalités et les conditions de la contribution d'Aéroports de Paris au budget de fonctionnement et au budget dédié aux activités sociales, culturelles et sportives du CSE, comprenant notamment les activités de restauration.\n\nLe Comité Social et Economique unique (CSE)\nLe pouvoir de décision est exercé dans l'entreprise selon un mode centralisé au niveau économique, financier et social. L'organisation de l'entreprise, les pouvoirs consentis et l'autonomie de gestion aux directeurs de différentes entités ne permettent pas de considérer que l'entreprise est constituée de plusieurs établissements distincts, quand bien même son activité est exercée sur des lieux géographiques distincts. \n\nPar conséquent, les parties signataires conviennent de mettre en place un CSE unique. \n\nL'application des dispositions légales en vigueur notamment au regard des seuils d'effectif impose de créer une commission de santé, sécurité et des conditions de travail et une commission des marchés. \n\nDe plus, sont créées au sein de ce CSE unique des commissions chargées de l'assister dans les domaines qui les concernent outre celui de la santé, sécurité et des conditions de travail. Sont également créés des représentants de proximité.\n\nL'objectif de cette structuration du CSE est de permettre à ses membres d'exercer l'ensemble des prérogatives qui leur sont dévolues par les dispositions légales soit directement, soit par délégation, dans une volonté de recherche d’efficacité et de reconnaissance du travail des acteurs. Le présent avenant définit les modalités relatives à la structuration et aux attributions et moyens dévolus au CSE.\n\nLa mise en place de cette structuration du CSE et l'attribution des moyens associés induisent une délégation par le CSE des attributions, missions ou prérogatives aux différentes composantes de la représentation du personnel dans les conditions prévues par le présent avenant. Cette délégation est matérialisée par un vote à la majorité des membres présents d'une décision acceptant sans réserve la structuration de l'instance, ses missions, attributions, et moyens prévus par le présent avenant. Ce vote a lieu lors de la première séance de chaque nouvelle mandature. A défaut, seraient appliquées les dispositions légales.\nComposition\nPrésidence\n\nLe CSE est présidé par le Président-directeur général, ou son représentant, ayant reçu délégation permanente ou spéciale à cet effet. Le CSE est informé de la délégation à chaque début de mandature. La délégation est mise à la disposition des membres du CSE, pour consultation, sur demande, auprès de DRHR. \n\nEn cas d'indisponibilité du délégataire permanent, le secrétaire du CSE est informé, préalablement à la réunion, du nom du délégataire qui représentera le Président.\n\nSi plusieurs personnes sont amenées successivement à présider une même réunion, chacune doit disposer d’une délégation du Président-directeur général. Les membres du CSE sont informés, en début de réunion, du départ du Président et de son remplacement en cours de séance.\n\nLe président ou son représentant est assisté des collaborateurs, ayant voix consultative, qu'il juge nécessaire à la présentation des dossiers inscrits à l'ordre du jour de la séance. Ensemble, ils ne peuvent pas être en nombre supérieur à celui des représentants du personnel.\n\nDélégation élue du personnel\n\nLes dispositions du code du travail prévoient le nombre de représentants élus du personnel au CSE au regard de l'effectif de l'entreprise. Ce nombre est fixé en prenant en compte l'effectif de l'entreprise ainsi que le nombre de salariés mis à disposition par les entreprises sous-traitantes d'Aéroports de Paris dans les conditions définies à l'article L 1111-2 du code du travail, en vigueur à date.\n\nA la date de signature du présent avenant, l'effectif de l'entreprise est d'environ 6 100 salariés (effectif total géré au sein d'Aéroports de Paris-SA). Les dispositions de l'article R. 2314-1 du code du travail définissent par tranches d'effectif le nombre de représentants élus du personnel au CSE, applicable en l'absence d'accord collectif. \n\nLes parties signataires conviennent de mettre en place un nombre conventionnel supérieur aux dispositions légales applicables :\n· 36 titulaires,\n· 36 suppléants.\n\nLe nombre de représentants du personnel, leurs attributions et les moyens associés prévus par le présent avenant sont définis en fonction des effectifs de référence à la date de négociation du protocole préélectoral. Ils pourront varier dans le temps en fonction de l'évolution des effectifs selon les dispositions légales et réglementaires en vigueur. Une modification des effectifs de référence pourra engendrer une révision du présent avenant.\n\nLes membres suppléants n'assistent aux réunions qu’en l'absence d’un membre titulaire. Cependant, afin de leur permettre d’exercer cette possibilité, les suppléants recevront les convocations à titre informatif et auront accès aux mêmes informations que les membres titulaires. Les remplacements s’opèrent par réunions entières.\n\nDans la mesure du possible, chaque membre titulaire absent avertit avant la séance, par courrier électronique le président et le secrétaire du CSE : avant la séance, dans la mesure du possible l'avant-veille, les organisations syndicales communiquent, au président et au secrétaire du CSE, ainsi qu'et à DRHR, la liste des participants à la réunion. Cette liste est communiquée à titre indicatif.\n\nDans la mesure du possible, avant la séance, DRHR dépose dans la BDESE la liste des intervenants de la direction qui seront présents en séance, pour présenter les dossiers d'information et/ou consultation de l'instance. Cette liste est communiquée à titre indicatif de sorte que la présence des intervenants qui y sont mentionnés n'est pas garantie. \nSecrétariat du CSE\n\nA la suite de chaque élection professionnelle, au cours de sa première réunion, le CSE désigne, parmi ses membres titulaires, par décision adoptée à la majorité de ses membres présents (majorité absolue : majorité + 1 voix) :\n· son secrétaire, \n· son trésorier,\n· son secrétaire-Adjoint, \n· son trésorier-Adjoint,\nqui forment le secrétariat.\n\nSelon l'article L. 2315-23 du code du travail[footnoteRef:1], le CSE est doté de la personnalité civile et morale, et gère son patrimoine. Le CSE est valablement représenté par son secrétaire qui a reçu délégation de pouvoirs lui permettant d'assurer la gestion des affaires du CSE et d'exécuter ses décisions ou résolutions. Le règlement intérieur du CSE définit les pouvoirs dont dispose le secrétaire. [1: Dispositions en vigueur à la date de signature du présent avenant.] \n\n\nLe règlement intérieur du CSE définit les attributions de chaque membre de son secrétariat ainsi que les modalités de leur remplacement en cours de mandat.\nReprésentant des organisations syndicales représentatives\n\nAu-delà des membres élus du CSE, chaque organisation syndicale représentative dans l'entreprise peut désigner un représentant syndical au comité pour la durée de la mandature. Lorsqu’un représentant syndical est momentanément absent pour une cause quelconque, l'organisation syndicale concernée désigne un remplaçant jusqu’à son retour.\n\nLe représentant syndical est choisi par l'organisation syndicale parmi les salariés de l'entreprise, et doit remplir les conditions d'éligibilité fixées par les dispositions légales et réglementaires en vigueur. \n\nIl assiste aux séances du CSE avec voix consultative. \n\nPersonnalités extérieures et invitées\n\nAssistent avec voix consultative aux réunions sur les points de l'ordre du jour relatifs aux questions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail et, aux réunions de la commission santé, sécurité et conditions de travail :\n\n· un médecin du travail, qui peut donner délégation à un membre de l'équipe pluridisciplinaire du service de santé au travail ayant compétence en matière de santé au travail ou de conditions de travail ;\n· le responsable interne du service de sécurité et des conditions de travail ou son représentant.\n\nLe référent diversité et inclusion assiste avec voix consultative aux réunions sur les points de l'ordre du jour relatifs aux questions relevant des domaines de sa compétence.\n\nLes assistant(e)s social(e)s assistent avec voix consultative aux réunions sur les points de l'ordre du jour relatifs aux questions relevant des domaines de leur compétence dans les conditions suivantes :\n· le(a) responsable du service social ou son(a) représentant(e) pour le CSE, et la C2SCT,\n· l'assistant(e) social(e) du périmètre concerné aux C3SCT.\n\nL'agent de contrôle de l'inspection du travail ainsi que les agents des services de prévention des organismes de sécurité sociale sont invités :\n\n· aux réunions de la ou des commissions santé, sécurité et conditions de travail ;\n· à l'initiative de l'employeur ou à la demande de la majorité de la délégation du personnel du comité social et économique, aux réunions de ce comité portant tout ou partie sur les attributions du comité en matière de santé ;\n· aux réunions du comité consécutives à un accident de travail ayant entrainé un arrêt de travail d'au moins huit jours ou à une maladie professionnelle ou à caractère professionnel, \n· en cas d'événement grave lié à l'activité de l'entreprise, ayant porté atteinte ou ayant pu porter atteinte à la santé publique ou à l'environnement,\n· à la demande motivée de deux de ses membres représentants du personnel, sur les sujets relevant de la santé, de la sécurité ou des conditions de travail. \nRéférent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes\n\nUn référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes est désigné par le comité social et économique parmi ses membres élus, sous la forme d'une décision adoptée à la majorité des membres présents[footnoteRef:2], pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du comité. [2: Modalités définies à l'article L. 2315-32 du code du travail.] \n\n\nEn outre, un référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes est désigné par la direction. Le nom du référent est communiqué par la direction aux membres du CSE. \nRemplacement temporaire ou définitif des membres du CSE\nMembres titulaires\nLorsqu’un membre titulaire est momentanément absent pour une cause quelconque, un membre suppléant le remplace jusqu’à son retour.\n\nLes fonctions des membres titulaires prennent fin par le décès, la démission, la rupture du contrat de travail, ou la perte des conditions requises pour être éligible. Ils conservent leur mandat en cas de changement de catégorie professionnelle, ou de suspension du contrat de travail.\n\nLorsqu'un membre titulaire cesse ses fonctions pour l'une de ces causes indiquées ci-dessus, un remplaçant est désigné parmi les suppléants élus, issus d'une liste présentée par la même organisation syndicale que celle de ce titulaire. La priorité est donnée au suppléant élu de la même catégorie (collège).\n\nCe remplaçant du titulaire exerce le mandat jusqu’à son échéance normale du mandat.\n\nS'il n'existe pas de suppléant élu sur une liste de l'organisation syndicale qui a présenté le titulaire, le remplacement est assuré par un candidat non élu présenté par la même organisation. Dans ce cas, le candidat retenu est celui qui vient sur la liste immédiatement après le dernier élu titulaire ou, à défaut, le dernier élu suppléant. A défaut, le remplacement est assuré par le suppléant élu n'appartenant pas à l'organisation syndicale du titulaire à remplacer, mais appartenant à la même catégorie (collège) et ayant obtenu le plus grand nombre de voix.\nMembres suppléants\nLorsque le mandat d'un membre suppléant du CSE prend fin définitivement pour une raison autre que l'arrivée à l'échéance dudit mandat, l'organisation syndicale ayant présenté le suppléant à remplacer, désigne un remplaçant parmi les candidats titulaires ou suppléants non élus qu'elle a présentés aux dernières élections professionnelles au CSE, la priorité étant donnée aux candidats présentés dans le même collège électoral.\n\nS'il n'y a pas ou plus de candidat non élu de la même liste, le remplacement est effectué par le candidat suppléant non élu ayant remporté le plus grand nombre de voix, dans le même collège électoral. Si plusieurs candidats ont recueilli le même nombre de voix, le remplacement est effectué par le candidat présenté au meilleur rang sur les listes de candidats.\n\nLe candidat non élu ainsi désigné devient suppléant jusqu'au renouvellement de l'instance.\nDurée des mandats \n\nLes parties signataires conviennent de fixer la durée des mandats des membres du CSE à 4 ans, à compter du 1er janvier de l'année suivant les élections.\nFonctionnement du CSE\nNombre et fréquence des réunions\nLe CSE est réuni au moins 11 fois par année civile à l’initiative de son président ou de son représentant. Des réunions extraordinaires peuvent être tenues dans les conditions prévues au paragraphe 3.2.3.\n\nAu moins quatre réunions du comité social et économique portent annuellement en tout ou partie sur les attributions du comité en matière de santé, sécurité et conditions de travail. La direction informe annuellement l’agent de contrôle de l'inspection du travail, le(s) médecin(s) du travail et l’agent des services de prévention des organismes de sécurité sociale du calendrier retenu pour les réunions consacrées aux sujets relevant de la santé, de la sécurité ou des conditions de travail, et leur confirme par écrit au moins quinze jours avant la tenue de ces réunions. \n\nHors réunion extraordinaire, le CSE ne se réunit pas plus de 3 fois par mois civil.\n\nSeuls les titulaires siègent lors des réunions du CSE. Les suppléants ne siègent qu’en cas de remplacement d’un titulaire. \nBase de données économiques, et sociales et environnementales (BDESE)\n\nLa Base de Données Economiques, et Sociales et Environnementales (BDESE) rassemble l'ensemble des informations nécessaires aux consultations et informations récurrentes et ponctuelles du CSE, et les informations nécessaires aux différentes négociations récurrentes obligatoires. Son organisation, son architecture, son contenu et ses modalités de fonctionnement permettent au CSE et aux délégués syndicaux d'exercer utilement leurs compétences. \n\nLes parties signataires conviennent de généraliser et de renforcer l'utilisation de la BDESE, source de simplification et de fluidification des échanges d'information, et du dialogue social. La BDESE constitue donc le support de communication des informations au CSE, dans le cadre de toutes les informations/consultations récurrentes ou ponctuelles sauf dispositions législatives et réglementaires contraires. Cette démarche permet une réduction de l'utilisation du papier, et d'une sécurisation des transmissions d'informations.\n\nLa mise à la disposition des éléments d'information dans la BDESE vaut communication des rapports et informations aux membres. Conformément à la réglementation en vigueur, elle a vocation à se substituer à toute autre forme de communication. Une notification est envoyée aux membres élus ou désignés du CSE et de ses commissions et aux représentants syndicaux au CSE pour chaque mise à disposition dans la BDESE, selon les attributions dévolues dans le cadre des mandats détenus.\n\nLes informations versées dans la BDESE sont périodiquement mises à jour selon l'ordre du jour des séances du CSE. La BDESE comporte les informations de l'année en cours et celles des années précédentes relatives au CSE.\n\nElle comporte également les documents relatifs aux séances du CSE et aux réunions des commissions, c’est-à-dire les ordres du jour, les procès-verbaux ou comptes-rendus et rapports d'expertise.\n\nDRHR gère la BDESE, et procède notamment aux modifications d'accès liées aux prises et fins de mandats de représentation du personnel ou syndicale.\n1.1.1.1 Organisation et architecture de la BDESE\nDans le respect des thèmes obligatoires, afin de répondre au principe d'utilité de la BDESE pour exercer les compétences des représentants du personnel, les parties signataires s'accordent sur la nécessité d'adopter une organisation et une architecture simple et claire de la BDESE. Sont ainsi prises en compte les modalités prévues par le présent avenant sur les consultations récurrentes du CSE, pour aménager les thèmes et les informations prévues par la réglementation en vigueur. \n\nLe contenu de la BDESE est précisé en annexe 1 du présent avenant. Il est systématiquement adapté pour prendre en compte les nouvelles dispositions d'ordre public sans qu'il soit nécessaire de modifier le contenu de l'annexe précitée.\n1.1.1.2 Droit d'accès\nLa BDESE est accessible aux membres titulaires et suppléants du CSE, aux délégués syndicaux, aux représentants syndicaux au CSE, aux membres des commissions du CSE visées au paragraphe 3.4 du présent avenant et représentants de proximité dans la limite de compétence du mandat de chaque utilisateur (et de leurs périmètres respectifs, pour les représentants de proximité). \n\nChaque utilisateur de la BDESE dispose individuellement d’un identifiant et d’un mot de passe, lui permettant de consulter les informations correspondant au mandat de représentation du personnel ou syndical qu'il détient, prévues par la réglementation en vigueur ou le présent avenant. Ces moyens d'accès sont strictement personnels et ne doivent en aucun cas être communiqués. L’accès à la BDESE ne saurait être délégué à un tiers quel que soit son titre, son mandat, son appartenance ou non à l’entreprise ou à une organisation syndicale représentative ou non. \n\nL’accès à la BDESE est autorisé pour la durée pendant laquelle le salarié concerné bénéficie d’un mandat de représentation tel que visé ci-dessus. L’accès est retiré en cas de perte du mandat quel qu’en soit le motif.\n\nL'utilisateur ayant accès à la BDESE de par son mandat peut se connecter à partir de son ordinateur professionnel ou en l'absence d'ordinateur professionnel de celui qui lui aura été confié ou mis à disposition dans le cadre de son mandat, dans les conditions prévues par l'accord de droit syndical en vigueur. \n\nLa gestion des accès à la BDESE par les utilisateurs nécessite la collecte de données à caractère personnel selon la définition prévue par la réglementation en vigueur. La solution technique retenue devra :\n· prévoir des mesures et systèmes de sécurité nécessaires afin de protéger ces données contre un traitement non autorisé ou illicite, la perte, la destruction, les dégâts d'origine accidentelle ou encore la diffusion à des personnes non autorisées en vertu du présent avenant.\n· veiller à permettre aux personnes dont les données sont collectées d'exercer leurs droits afférents à ce traitement dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.\n1.1.1.3 Support d'accueil de la BDESE\nLa BDESE est une solution informatique qui repose sur un système documentaire électronique.\n\nCe support est susceptible d’évoluer dans le temps. Les utilisateurs de la BDESE sont informés de ces évolutions si celles-ci sont significatives.\n\nLe service est disponible 7j/7 et 24h/24 hors période de maintenance planifiée, laquelle s’effectue préférentiellement en dehors des heures ouvrées (plage horaire administrative du lundi au vendredi, hors jours fériés). Un niveau de criticité important pourrait toutefois nécessiter une intervention rapide, le cas échéant se situant pendant les heures ouvrées.\n1.1.1.4 Sécurité et confidentialité des informations\nLes utilisateurs ayant un droit d’accès à la BDESE en vertu du présent avenant sont tenus à une obligation de discrétion à l'égard des informations contenues dans la base de données revêtant un caractère confidentiel et présentées comme telles par l'employeur dans les conditions prévues au paragraphe 3.2.8 du présent avenant (article L. 2312-36 du Code du travail). Le Président ou son représentant précise lors de la réunion du comité sur quelles informations portent la confidentialité et la durée éventuelle de celle-ci pour la Société ADP et les sociétés auxquelles elle est liée.\n\nLa protection des informations contenues dans la BDESE relève de la responsabilité de chaque utilisateur, dans le cadre de leur obligation stricte de discrétion à l'égard des informations revêtant un caractère confidentiel.\n\nLes documents présentant un caractère confidentiel, ainsi que les informations à caractère économique, comportent un filigrane indiquant le nom de l'utilisateur. \n\nChaque utilisateur de la BDESE assure la protection des supports (impression ou supports informatiques) sur lesquels il aurait pu enregistrer les informations extraites de la BDESE.\nFixation et communication de l'ordre du jour, convocation\n\nL'ordre du jour des réunions du CSE est arrêté conjointement par le président ou son représentant, et le secrétaire du CSE, ou son représentant[footnoteRef:3]. Dès lors qu'un point a été discuté par le président ou son représentant, et le secrétaire du CSE ou son représentant, il peut être inscrit à l'ordre du jour. Les consultations rendues obligatoires par une disposition législative ou réglementaire ou par un accord collectif sont inscrites de plein droit à l'ordre du jour par le président ou le secrétaire (article L. 2315-29 du Code du travail). [3: Selon les précisions apportées par le règlement intérieur du CSE.] \n\n\nLes élus titulaires ou les représentants syndicaux au CSE peuvent proposer l'inscription d'un point à l'ordre du jour du CSE avec l'accord du président et du secrétaire du CSE, par écrit, dans les délais fixés par le présent avenant. Le cas échéant, cette demande peut intervenir au début d'une séance, sous réserve que celle-ci entre dans les prérogatives du CSE et soit en rapport avec l'ordre du jour.\n\nPar exception, l’ordre du jour de la première réunion du CSE suivant les élections est arrêté par le Président seul. Il ne peut porter que sur la mise en place de l'instance, de ses commissions et du référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes du CSE.\n\nLe président ou son représentant et le secrétaire du CSE ont la faculté d'un commun accord d'ajourner un point en vue d'une réunion ultérieure.\n\nLa convocation doit comprendre la date, le lieu et l'heure de la réunion ainsi que l'ordre du jour. \n\nLa convocation, ainsi que l’ordre du jour sont déposés dans la BDESE, à destination des membres titulaires et suppléants du CSE ainsi que des représentants syndicaux du CSE, au moins 8 jours calendaires avant la réunion d'information et/ou consultation. \nLes informations en vue d'une consultation afférentes à chacun des points de l'ordre du jour sont versées dans la BDESE selon le même délai. \n\nPar exception, le bilan social et les informations afférentes aux domaines de la consultation sur la politique sociale et l'emploi portant sur l'égalité professionnelle, le développement des compétences, la santé et la sécurité des salariés sont versés dans la BDESE un mois calendaire avant la réunion d'information-consultation du CSE.\n\nUn document de synthèse peut être communiqué au plus tard jusqu'à l'avant-veille de la réunion pour faciliter la présentation du dossier. Des informations complémentaires peuvent être communiquées après la première réunion d'information en vue de la consultation, et ce, au plus tard jusqu'à la veille de la réunion.\n\nPour les réunions auxquelles participent les personnalités extérieures et invitées mentionnées au paragraphe 3.1.5 et/ou les référents en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes visés au paragraphe 3.1.6, les modalités de communication dans les délais précités sont les suivantes :\n· La convocation, ainsi que l’ordre du jour : par courrier électronique,\n· Les informations afférentes :\n· par accès à la BDESE pour les personnalités invitées internes à l'entreprise,\n· par courrier électronique pour les personnalités extérieures à l'entreprise.\nRéunions extraordinaires\nUne réunion extraordinaire, dont l'objet est de traiter une thématique particulière ou ponctuelle, peut être organisée soit à l'initiative du président ou de son représentant, soit à la demande de la majorité des membres titulaires du Comité.\nEn début de réunion, le président (ou son représentant) ou la majorité des membres titulaires de l'instance, représentée par le secrétaire du CSE, précisent les motifs liés à l'organisation de cette réunion extraordinaire. Cette information préalable ne fait l'objet d'aucun débat ni vote en séance. \nL'ordre du jour de cette réunion extraordinaire est arrêté conjointement par le président ou son représentant et le secrétaire du CSE ou son représentant. Les consultations rendues obligatoires par une disposition législative ou réglementaire ou par un accord collectif sont inscrites de plein droit à l'ordre du jour par le président ou le secrétaire (article L. 2315-29 du Code du travail).\n\nL'ordre du jour ne comporte que les points relatifs à la thématique particulière justifiant l'organisation de la réunion. La convocation, ainsi que l’ordre du jour sont déposés dans la BDESE, dans la mesure du possible, 8 jours et au plus tard 3 jours avant la réunion. Les informations afférentes sont également versées dans la BDESE dans ces délais.\nTenue des réunions\n1.1.1.5 Lieu\nLes réunions du CSE se tiennent, alternativement dans la mesure du possible, au siège d'Aéroports de Paris et sur la plateforme de Paris-Orly, ou dans tout autre lieu que nécessiterait leur déroulement. Le calendrier prévisionnel annuel des séances respecte l'alternance des lieux.\n1.1.1.6 Déroulement des débats et organisation des prises de parole\nLes réunions du CSE se déroulent jusqu'à épuisement complet des points inscrits dans le respect de l'horaire fixé lors de l'élaboration de l'ordre du jour. Pour ce faire, il appartient au Président d'organiser les débats. Compte tenu du nombre d'élus participant aux réunions, les intervenants (représentants de la direction et membres du CSE) se doivent de faire leurs meilleurs efforts afin de respecter les horaires figurant à l'ordre du jour tout en laissant la place à l'expression de toutes les opinions ou demandes d'information complémentaire. A cette fin, et dans la mesure du possible, chaque organisation syndicale en interne s'efforcera de définir la distribution des prises de parole en vue de la réunion. Les participants tenteront d'ajuster leur temps de parole afin de laisser la place à l'expression de toutes les opinions ou demandes d'information complémentaire. Le cas échéant, le Président régule les temps de parole pour permettre l'épuisement de l'ordre du jour dans le respect des durées prévues par celui-ci tel qu'établi avec le secrétaire.\n1.1.1.7 Intervention de tiers (extérieur à l'instance)\nChaque délégation d’élus du CSE peut décider d'entendre, à titre consultatif, toute personne qu'elle estime être à même de lui fournir des indications d'ordre technique utiles en lien avec ses activités sur une question figurant à l'ordre du jour. Cette audition est limitée à une personne par délégation d'organisations syndicales représentatives. Elle intervient sous réserve de demander, le plus tôt possible et au plus tard 24 heures avant la réunion, l'accord du président, qui informe le responsable hiérarchique du salarié choisi comme expert de sa participation à la réunion durant laquelle il doit intervenir, ainsi que le secrétaire de l'instance. \n\nLa présence et l'intervention de ce salarié se limitent à l'examen du point pour lequel sa présence a été autorisée.\n\nLe président peut entendre également toute personne qu'il estime être à même de lui fournir des indications utiles à l'occasion des questions qui lui sont posées par le CSE, dans les limites du nombre de participants prévu au paragraphe 3.1.1 du présent avenant. \n\nLorsqu'il s'agit de personnes étrangères à Aéroports de Paris, l'accord conjoint du président et des membres élus titulaires est requis.\n\nLa présence en qualité d'expert, d'un ou plusieurs administrateurs élus du personnel lors de la présentation d'un point de l'ordre du jour est admise, selon les modalités de désignation des experts.\n\nEn cas d'intervention du représentant des salariés au Conseil d'administration, ce dernier est soumis au respect de la confidentialité dans les conditions énoncées dans le règlement intérieur du Conseil d'administration.\n1.1.1.8 Vote\nSeuls les membres élus titulaires du CSE ou un suppléant en cas d'absence d'un titulaire peuvent participer au vote. Le président peut prendre part au vote dans les cas limitativement prévus par la loi. Le président ne prend pas part au vote lorsqu'il consulte les membres élus du CSE en tant que délégation du personnel.\nQuorum\nLes consultations du CSE par l'employeur comme celles à l'initiative du CSE ne requièrent aucun quorum.\nModalités de vote et expression de l'avis du CSE à la majorité des membres présents\nLes membres présents élus titulaires ou suppléants expriment verbalement un vote pour ou contre, ou s'abstiennent. Il en va ainsi notamment lorsque le CSE se prononce par voie de résolution sur un projet présenté par la direction. Les abstentions (les votes blancs ou nuls en cas de vote à bulletin secret requis par la réglementation en vigueur) sont considérées comme des votes contre.\nVote des résolutions\nLes résolutions sont les avis exprimés par le CSE lorsqu'il est consulté par l'employeur, dans le cadre de consultations obligatoires.\n\nLes résolutions font l'objet d'un vote exprimé verbalement à la majorité des membres présents au moment du vote (majorité absolue), et ne requièrent pas de quorum. La résolution est adoptée si la moitié plus un (majorité absolue) des élus présents votent expressément en faveur de son adoption.\nVote des décisions (fonctionnement interne et activités sociales du CSE)\nLes décisions sont les avis exprimés par le CSE pour :\n· l'exécution des orientations définies dans le cadre des activités sociales et culturelles,\n· le fonctionnement interne du CSE, (adoption des procès-verbaux,…).\n\nLes décisions font l'objet d'un vote exprimé verbalement à la majorité des voix valablement exprimés au sein du comité (majorité relative). \n\nEn cas de partage de voix il y a lieu de procéder à un second vote. En cas de nouvelle égalité, l'avis est réputé défavorable.\n1.1.1.9 Questions et points divers\n\nEn début de réunion, tout membre titulaire ou son suppléant en l'absence du titulaire du CSE peut demander que soit formulée une question diverse, telle que définie ci-après, non prévue à l'ordre du jour entrant dans ses prérogatives. Celle-ci sera posée après l'examen du dernier point à l'ordre du jour. Le président peut apporter la réponse en séance. S'il ne dispose pas des éléments de réponse suffisants, celle-ci est apportée par écrit dans un délai maximum d'un mois.\n\nLes questions diverses et les réponses apportées sont versées dans la BDESE et consignées dans le procès-verbal des séances concernées.\n\nEn début de réunion, le Président peut indiquer qu'il évoquera un point divers en fin de réunion.\nRecours à la visioconférence\n\nPar principe, la réunion du CSE se tient en présentiel dans la salle mentionnée à l'ordre du jour de la séance. Toutefois, afin de contribuer à la réduction des déplacements entre les plateformes de tout ou partie des représentants du personnel et/ou des membres de la direction, le recours à la visioconférence est possible à l'appréciation du président du CSE pour trois séances par année civile.\n\nAu-delà de ces trois séances, le CSE peut, sous réserve de l’accord conjoint du président et du secrétaire, recourir à la visioconférence lors de leurs réunions. En tout état de cause, la visioconférence ne peut être mise en œuvre lorsque le CSE est amené à exprimer son avis par voie de consultation.\n\nEn cas de recours à la visioconférence, le dispositif technique mis en œuvre permet l'identification des participants et leur participation effective, en assurant la retransmission continue et simultanée du son et de l’image des délibérations. Un représentant de la direction est présent sur chacun des sites.\nProcès-verbal des réunions\n\nLes délibérations sont consignées dans des procès-verbaux établis par le secrétaire du CSE. Avec l'accord du CSE et du président, les débats peuvent être enregistrés aux fins d'établissement des procès-verbaux par un prestataire extérieur rémunéré par le CSE.\n\nLe secrétaire transmet par courrier électronique les procès-verbaux provisoires à l’ensemble des membres du CSE (titulaires, suppléants, représentants syndicaux), au président du CSE et à DRHR, dans un délai maximum de 21 jours calendaires. Lorsqu’une consultation ponctuelle est à l’ordre du jour de la réunion objet du procès-verbal, sur un sujet nécessitant l’intervention de l’administration, d'une autorité particulière, du Conseil d'administration ou sur tout autre sujet urgent ledit procès-verbal ou un extrait sera transmis selon les mêmes modalités dans un délai maximum de trois jours calendaires suivants la réunion.\n\nLe président ou tout autre membre de la délégation du personnel peut demander que le procès-verbal soit modifié sur un ou plusieurs points. A défaut d’accord, les observations seront jointes en annexes au procès-verbal.\n\nLe procès-verbal ainsi que son annexe éventuelle sont soumis à l'adoption de l'instance au cours d'une réunion suivante. Ils sont versés dans la BDESE et publiés sur le site Intranet de l'entreprise.\n\nLes frais afférant à la rédaction des procès-verbaux sont pris en charge par le CSE sur son budget de fonctionnement.\nMoyens des membres du CSE\n1.1.1.10 Dotation d'heures de délégation :\nPour l’exercice de leurs missions, chaque membre du CSE bénéficie d’une dotation mensuelle d’heures de délégation payée par l’employeur comme du temps de travail effectif : \n\n· Membres élus :\n· 28 heures pour les titulaires,\n· 5 heures pour les suppléants.\n· Représentant syndical au CSE :\n· 16 heures.\n· Secrétariat du CSE :\n· Secrétaire et trésorier : Temps plein.\n· Secrétaire-adjoint et trésorier adjoint : Mi-temps.\nCes temps sont définis dans les conditions prévues par l'accord de droit syndical en vigueur.\nModalités d'exercice.\nLes heures de délégation ont pour vocation de permettre aux représentants du personnel d'exercer les missions qui leur sont dévolues en application du présent avenant. Sous réserve du paragraphe 3.2.7.2, les modalités d'exercice des heures de délégation sont définies dans l'accord de droit syndical en vigueur, et à défaut par la réglementation en vigueur.\n1.1.1.11 Temps passé en réunion\nNe s’imputent pas sur la dotation horaire de délégation, le temps passé : \n· aux réunions du CSE ; \n· aux réunions convoquées par l'employeur de la C2SCT, des C3SCT, et de la commission économique ; \n· aux enquêtes menées après un accident du travail grave ou des incidents répétés ayant révélé un risque grave ou une maladie professionnelle ou à caractère professionnel grave ;\n· à la recherche de mesures préventives dans toute situation d'urgence et de gravité, notamment en cas de danger grave et imminent ; \n· aux expertises prévues par la réglementation en vigueur.\n\nLe temps passé pour ces différentes activités est rémunéré comme du temps de travail effectif.\n1.1.1.12 Libre circulation\nCompte tenu du fonctionnement continu de l'entreprise et de la réglementation applicable concernant les accès à certaines zones, les membres du CSE sont libres de se déplacer au sein de l'entreprise, pendant les horaires de travail, dans le respect des règles applicables aux zones à accès contrôlé. Ils peuvent prendre contact avec les salariés en veillant à ne pas perturber le fonctionnement du service, et dans le respect des personnes.\n1.1.1.13 Formation des membres du CSE\nAu moment de leur première prise de fonctions, les membres élus du CSE et les membres de la C2SCT et des C3SCT bénéficient d'une formation pour l'exercice de leurs attributions respectives dans les conditions définies par la réglementation en vigueur.\n\nAinsi :\n\n· les membres titulaires du CSE élus pour la première fois bénéficient d’une formation économique d’une durée maximale de 5 jours. Le financement de la formation est pris en charge par le CSE. Ces journées de formation économique s’imputent sur la durée du congé de formation économique et sociale et de formation syndicale. Le CSE peut également décider de former les suppléants du CSE.\n· Les membres de la C2SCT et des C3SCT élus pour la première fois bénéficient d’une formation en matière de santé et sécurité d’une durée de 5 jours sur la durée de la mandature, dont le financement est pris en charge par l'employeur. Cette formation a pour objet de :\n· développer leur aptitude à déceler et mesurer les risques professionnels et leur capacité d'analyse des conditions de travail ; \n· les initier aux méthodes et procédés à mettre en œuvre pour prévenir les risques professionnels.\n\nLes nouveaux membres titulaires et suppléants du CSE qui ne sont pas membres d’une C3SCT bénéficient d’une formation en matière de santé et sécurité d’une durée de deux jours, ou peuvent participer aux formations de cinq jours des membres des C2SCT et C3SCT.\n\nLes représentants du personnel éligibles à la formation SST tels que visés plus haut peuvent renouveler leur formation à l'issue d'une période de 8 ans échus.\n\nLes membres nouvellement désignés des commissions ayant pour mission d'éclairer le CSE pour ses attributions générales et consultatives bénéficient de formations internes à l’entreprise, d'une durée maximale d'une journée par commission sur la durée de la mandature.\n\nA chaque nouvelle mandature, les représentants de proximité nouvellement désignés bénéficient d'une formation interne d’une demi-journée. Celle-ci sera consacrée au rôle, missions, périmètres et interactions de ces représentants au sein d'ADP, ainsi qu'au module de réclamations figurant dans la BDESE. \n\nLe temps consacré aux formations est pris sur le temps de travail et rémunéré comme tel. Il n’est pas déduit des heures de délégation.\nConfidentialité\n\nConformément à la réglementation en vigueur[footnoteRef:4] et par référence au principe énoncé au paragraphe 3.2.2.4, les informations présentant un caractère confidentiel sont considérées comme telles par la réglementation en vigueur ou indiquées comme telles par la direction au plus tard lors de la réunion d'information au cours de laquelle elles sont présentées. [4: A la date de signature du présent accord : article L. 2315-3 du code du travail.] \n\n\nLes informations présentées comme confidentielles par la direction doivent le rester pendant toute la durée de confidentialité indiquée. En l’absence d’indication de cette durée, les informations demeurent confidentielles jusqu’à la levée officielle de cette confidentialité par la direction. Ces informations ne doivent pas être divulguées par quelque moyen que ce soit.\n\nLe respect de cette confidentialité est essentiel pour maintenir le dialogue entre les représentants du personnel et la direction de l’entreprise, dans un climat de confiance.\nAttributions\n\nEn application de la réglementation en vigueur, le CSE a pour mission d'assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l'évolution économique et financière de l'entreprise, à l'organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production, notamment au regard des conséquences environnementales de ces décisions.\n\nLe comité est informé et consulté sur les questions intéressant l'organisation, la gestion et la marche générale de l'entreprise, notamment sur :\n\n· les mesures de nature à affecter le volume ou la structure des effectifs ;\n· la modification de son organisation économique ou juridique ;\n· les conditions d'emploi, de travail, notamment la durée du travail, et la formation professionnelle ;\n· l'introduction de nouvelles technologies, tout aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail ;\n· les mesures prises en vue de faciliter la mise, la remise ou le maintien au travail des accidentés du travail, des invalides de guerre, des invalides civils, des personnes atteintes de maladies chroniques évolutives et des travailleurs handicapés, notamment sur l'aménagement des postes de travail.\n\nLe comité est informé et consulté sur les éventuelles conséquences environnementales de ces mesures. \n\nLe CSE délègue la présentation des réclamations individuelles ou collectives dans les conditions prévues au paragraphe 3.6 du présent avenant. \n\nIl contribue à promouvoir la santé, la sécurité et l'amélioration des conditions de travail dans l'entreprise et réalise des enquêtes en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel. \n\nIl exerce le droit d'alerte dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.\n1.1.1.14 Modalités d'exercice des attributions\nLe comité social et économique exerce ses attributions selon les modalités prévues par la réglementation en vigueur, sauf dispositions particulières prévues par le présent avenant.\n1.1.1.15 Consultations\nConsultations récurrentes\nNonobstant les dispositions d'ordre public non énumérées dans le présent paragraphe, les parties signataires tiennent compte du contexte de l'entreprise tant concernant la définition de sa stratégie, de son calendrier de société commerciale, que de l'existence de nombreux accords collectifs pour déterminer la périodicité, et le contenu des informations à communiquer pour les informations et consultations récurrentes prévues par la réglementation en vigueur. \nConsultation sur les orientations stratégiques et leurs conséquences dans les domaines des ressources humaines\nLes parties signataires font le constat de la temporalité quinquennale du plan stratégique défini par le Conseil d'administration. Par conséquent, elles décident d'adopter la périodicité la plus longue permise par la législation en vigueur pour la consultation sur les orientations stratégiques.\n\n Le CSE est ainsi informé et consulté tous les trois ans (périodicité triennale) sur les orientations stratégiques de l'entreprise, et sur leurs conséquences sur l'activité, l'emploi, l'évolution des métiers et des compétences, et le recours à la sous-traitance. Cette consultation porte, en outre, sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et sur les orientations de la formation professionnelle reprises dans le plan de développement des compétences. \n\nUn point d'étape informatif sur la mise en œuvre des orientations stratégiques, sur tout ou partie de leurs conséquences dans les domaines précités est présenté après la consultation triennale du CSE, à mi-parcours lors de l'année civile intermédiaire. Ce point d'étape informatif ne donne pas lieu à expertise. \n\nLes informations communiquées en vue de l'information/consultation, ou de l'information sur le bilan d'étape se rapportant aux domaines mentionnés ci-dessus sont versées dans la BDESE. Elles sont précisées en annexe 1 du présent avenant.\n\nA titre indicatif, l'information/consultation sur les orientations stratégiques et leurs conséquences dans les domaines précités ont lieu en février/mars/avril de l'année concernée.\n\nLa Direction présente au CSE les projets qui constituent une déclinaison des orientations stratégiques au fil de l'eau ou en les regroupant.\n\nLe CSE peut décider de recourir à un expert-comptable pour l'assister en vue de chaque consultation sur les orientations stratégiques, tous les trois ans. Le coût de l’expertise est pris en charge par le CSE, sur son budget de fonctionnement, à hauteur de 20 %, et par l’employeur, à hauteur de 80 %.\nConsultation sur la situation économique et financière \nLe CSE est consulté chaque année sur la situation économique et financière de l'entreprise qui porte également sur la politique de recherche et de développement technologique de l'entreprise, y compris sur l'utilisation du crédit d'impôt pour les dépenses de recherche.\n\nLes informations communiquées en vue de cette consultation sont définies par les dispositions légales en vigueur. Elles sont versées dans la BDESE.\n\nA titre indicatif, cette information-consultation a lieu en avril. \n\nA cette occasion, le CSE est informé et consulté sur les informations en matière de durabilité et sur les moyens de les obtenir et de les vérifier.\n\nLe CSE peut décider de recourir à un expert-comptable tous les ans pour l'assister en vue de la consultation sur la situation économique et financière. Le coût de l’expertise est pris en charge par l’employeur en application des dispositions légales.\nConsultation sur le bilan social\nLes parties signataires constatent l'intégration par le législateur des informations collectées précédemment dans le bilan social dans celles à communiquer en vue de la consultation sur la politique sociale, les conditions de travail et l'emploi. Elles décident de maintenir dans la BDESE une rubrique dédiée au bilan social sur lequel le CSE est spécifiquement consulté, chaque année.\n\nLes informations communiquées pour la consultation relative au bilan social sont enrichies d'éléments qualitatifs énoncés en annexe 1. En conséquence, la consultation sur la politique sociale, les conditions de travail et l'emploi est adaptée pour prendre en compte le maintien de celle relative au bilan social. Celui-ci n'a pas pour effet de maintenir la communication du bilan social ni de l'avis du CSE aux actionnaires prévus par les dispositions antérieures.\n\nLes informations communiquées en vue de cette consultation sont versées dans la BDESE. Elles sont précisées en annexe 1 du présent avenant.\n\nA titre indicatif, cette information-consultation a lieu en avril/mai/juin.\nConsultation sur la politique sociale, les conditions de travail et l'emploi\nLa consultation sur la politique sociale, les conditions de travail et l'emploi porte sur les quatre domaines, sur chacun desquels le CSE est informé et consulté chaque année :\n\n· L'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, \n· Le plan annuel et actions de développement des compétences envisagés par l'entreprise et le bilan de l'année précédente,\n· Les conditions de travail, la santé des salariés et la prévention des risques professionnels : actions de prévention en matière de santé et de sécurité, les conditions de travail, \n· La durée du travail et les congés.\n\nChaque domaine donne lieu à un vote distinct, quand bien même ces votes auraient lieu au cours de la même séance.\n\nLes informations communiquées en vue de ces consultations sont versées dans la BDESE. Le contenu de ces informations est mentionné en annexe 1 du présent avenant.\n\nLe CSE peut décider de recourir à un expert-comptable tous les trois ans pour l'assister en vue de la consultation sur la politique sociale. Le champ de cette expertise peut porter sur tous les domaines mentionnés ci-dessus ou certains d'entre eux. Le coût de l’expertise est pris en charge par l’employeur en application de la réglementation en vigueur. Le dernier bilan social peut être demandé par l'expert en vue de l'instruction de cette expertise.\n\nA titre indicatif, cette information-consultation a lieu en avril/mai/juin de l'année concernée, et en décembre pour le projet de Plan de Développement des Compétences. \nConsultations ponctuelles\nLe CSE est ponctuellement informé et consulté sur les thèmes prévus par la réglementation en vigueur. \nProjets de réorganisation au sens du droit du travail \nPour les projets de réorganisation au sens du droit du travail, et s’inscrivant dans le cadre des consultations prévues à l’article L. 2312-8 du code du travail[footnoteRef:5], les parties préconisent la méthodologie suivante. [5: Dispositions en vigueur à la date de signature du présent accord.] \n\n\n· Phase amont : \nLorsqu’une direction ou un service à l'intention de préparer un projet de modification de l'organisation, elle peut solliciter les équipes préalablement à la matérialisation du projet notamment dans le cadre de groupes de travail, ateliers, afin d’accompagner sa réflexion et recueillir les besoins. Aucune mesure d'exécution n'est prise à ce stade et le projet n'est pas irréversible. Il est rappelé à titre d'exemple que l'affichage des postes à recruter éventuellement dans le cadre d'un projet ne peut intervenir avant la consultation du CSE sauf accord spécifique de l'instance. \n\nLe CSE est saisi à l'issue de cette phase amont dès formalisation d’un projet suffisamment avancé et mûri, et avant toute décision d'application. \n\n· Phase d’information – consultation du CSE : \nLes parties signataires préconisent une présentation des dossiers de réorganisation selon les domaines suivants : \n· un état des lieux de l’organisation en place à date et des motifs qui conduisent à envisager d’en changer. \n· le cas échéant, l'intitulé et la date de la précédente réorganisation de la direction concernée par le projet.\n· la description du projet, ses impacts, les mesures d'accompagnement des salariés, et/ou de transition organisationnelle s'il y a lieu, et le calendrier du projet. \n· les éventuelles conséquences en matière de ressources humaines, sur les conditions et l'organisation du travail et notamment les mesures d'impact en matière de risques professionnels et psycho-sociaux qui s’avéreraient nécessaires. \n· les conséquences environnementales éventuelles.\n\nUne trame de dossier CSE comportant notamment ces rubriques sera déposée dans la BDESE en début de mandature, et à chaque renouvellement de celle-ci. Ce document sera transmis aux directions concernées, pour l'ensemble des dossiers à présenter en instance. \n\nLa phase d'information-consultation comporte les étapes suivantes :\n· transmission des informations aux commissions santé et sécurité intéressées dans la BDESE,\n· information en séance C2SCT si projet portant sur le périmètre de plusieurs C3SCT, C3SCT si projet local,\n· transmission au CSE du rapport sur les domaines de santé, sécurité et conditions de travail par la C2SCT ou la C3SCT,\n· transmission des informations au CSE dans la BDESE,\n· information et/ou consultation du CSE en séance sur tous les aspects,\n· information et consultation du CSE, après audition du secrétaire de la commission concernée.\nDélais de consultation\nPour l'ensemble des consultations du CSE pour lesquelles la réglementation en vigueur n'impose pas de délai spécifique, le délai de consultation du comité social et économique court à compter de l'information par l'employeur de leur mise à disposition dans la base de données économiques et sociales visée au paragraphe 3.2.2 du présent avenant.\n\nLe délai maximal de recueil de l'avis du CSE est fixé à un mois, ou trois mois en cas de recours à une expertise obligatoire. En l’absence d’avis rendu dans ces délais, le CSE est réputé avoir rendu un avis négatif. Néanmoins, le président et le secrétaire du CSE peuvent convenir de retarder le terme du délai dans la limite d'un mois supplémentaire par voie d'accord. Les élus sont informés de ce report par le secrétaire du CSE.\n\nEn cas d'examen par une des commissions prévues par le paragraphe 3.4 du présent avenant, les recommandations de celle-ci doivent être formulées dans un délai permettant le respect du délai de consultation précité.\n\nPar principe, l'information et la consultation du CSE sont réalisées au cours de la même séance. Le président et le secrétaire du CSE peuvent convenir, lors de l'établissement de l'ordre du jour, de réaliser l'information et la consultation au cours de réunions distinctes dans le respect des délais de consultation fixés par le présent paragraphe. \n\nLes projets majeurs tels que certaines réorganisations peuvent faire l'objet d'une information préalable du CSE à l'issue de la phase amont décrite au paragraphe 3.3.1.2.2, destinée à la préparation du processus d'information/consultation de l'instance. Cette information préalable ne fait pas courir les délais mentionnés par le présent paragraphe.\n1.1.1.16 Expertises\nOutre les situations mentionnées dans le paragraphe 3.3.1.2.1 du présent avenant ; les cas, modalités et financement du recours à un expert-comptable ou un expert habilité sont définis par la réglementation en vigueur.\n\nDans ce cadre, le comité social et économique peut décider d’avoir recours à l’expertise dans le cadre des projets de réorganisation énoncés au paragraphe 3.3.1.2.2 en lien avec l'introduction de nouvelles technologies, lorsque ces projets emportent des modifications importantes des conditions de travail, de santé et/ou de sécurité. Les frais d’expertise sont pris en charge par le comité social et économique, sur son budget de fonctionnement à hauteur de 20 %, et par l’employeur à hauteur de 80 %.\n\nPour tout autre projet important (opérations de concentration, exercice du droit d’alerte économique, offres publiques d’acquisition, etc.) les frais d’expertise décidée par le CSE sont pris en charge à 100 % par l’employeur en application de la réglementation en vigueur.\n\nLe CSE peut faire appel à toute expertise pour la préparation de ses travaux dans d'autres situations que celles prévues au premier alinéa du présent paragraphe. Dans ce cas, le coût de cette expertise est totalement pris en charge par le CSE.\n\nLe recours à l'expertise est voté à la majorité absolue des membres présents.\nLes commissions du CSE\n\nLes parties signataires conviennent que la structuration prévue par les dispositions légales pour les entreprises de la taille d'Aéroports de Paris ne permet pas de prendre suffisamment en considération les problématiques observées dans l'entreprise en particulier concernant la santé, sécurité et les conditions de travail. \n\nPartant de ce constat, les parties signataires conviennent de créer une structuration du CSE adaptée au contexte de l'entreprise. Elles réaffirment leur volonté de prendre en charge de façon efficiente les problématiques de santé, sécurité et conditions de travail et de prévenir ainsi les risques professionnels.\n\nSont ainsi créées plusieurs commissions chargées de l'assister dans les domaines qui les concernent. Le CSE ne dispose pas de la faculté de créer des commissions facultatives.\n\nLes commissions exercent leurs attributions en application du principe de délégation mentionné au paragraphe 3 du présent avenant.\nDispositions communes aux commissions\n1.1.1.17 Reconnaissance des rôles des acteurs\nLes parties signataires considèrent que le travail du CSE et de ses commissions doit être efficace, dans l’intérêt de l’entreprise et de ses salariés. \n\nCes commissions ont pour objectif de contribuer aux travaux du CSE en favorisant la préparation et l'instruction des points inscrits à l'ordre du jour.\n\nConformément aux dispositions du présent avenant, les commissions reçoivent délégation en début de mandature du CSE pour préparer les délibérations et présenter un compte-rendu ou rapport détaillé au CSE.\nA l'issue de la présentation du dossier par la Direction et à sa demande, le Président ou le secrétaire de la commission concernée – ou un membre qu'il a désigné – présente une synthèse des débats intervenus lors de celle-ci.\n1.1.1.18 Désignation\nLe CSE désigne les membres des commissions, pour la durée de son mandat, par le vote d'une décision adoptée à la majorité plus une voix des membres présents, lors la première séance de la mandature. \n\nLes organisations syndicales ayant au moins un élu au CSE peuvent lui proposer des candidats. Pour les commissions ayant pour mission d'éclairer le CSE dans le cadre de ses attributions générales et consultatives (C2SCT ; C3SCT ; Commission emploi, développement des compétences, logement et déplacements ; Commission diversité, égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, emploi des personnes en situation de handicap) et la Commission des marchés et du fonctionnement du CSE, ces propositions de candidats doivent être proportionnelles aux suffrages exprimés en leur faveur au premier tour des dernières élections du CSE, puis suivant la règle de la plus forte moyenne. \n\nLa désignation des membres de la Commission économique est réalisée selon les modalités suivantes :\n· deux membres élus du CSE réservés aux organisations syndicales représentatives,\n· le cas échéant pour les sièges non réservés, les organisations syndicales ayant au moins un élu au CSE formuleront des propositions de candidats choisis parmi les membres élus du CSE, proportionnellement aux suffrages exprimés en leur faveur au premier tour des dernières élections du CSE, puis suivant la règle de la plus forte moyenne.\n\nLa désignation des membres des quatre commissions relatives aux activités sociales et culturelles prévues au paragraphe 3.4.4. du présent avenant est réalisée selon les modalités suivantes :\n· un membre par organisation syndicale représentative,\n· le cas échéant pour les sièges non réservés, les organisations syndicales ayant au moins un élu au CSE formulent des propositions de candidats proportionnellement aux suffrages exprimés en leur faveur au premier tour des dernières élections du CSE, puis suivant la règle de la plus forte moyenne.\n\nEn amont de la première réunion d'installation du CSE, le président et les représentants des organisations syndicales consolident conjointement les listes globales des candidats pour chacune des commissions. \n\nToute éventuelle vacance dans les commissions est limitée à une durée maximale d'un mois. Au-delà du délai d'un mois, il peut être procédé à la désignation d'un remplaçant provisoire dans le cadre du CSE.\n\nEn cas de départ de l’entreprise, de démission ou de perte du mandat d’un membre d’une commission, il est remplacé dans les mêmes conditions. \n\nLe règlement intérieur du CSE peut définir ldes modalités de désignation complémentaires à celles prévues par le présent avenant.\nLa Commission santé, sécurité et conditions de travail\n\nLes parties signataires conviennent de créer au sein du CSE une commission santé sécurité et conditions de travail (C2SCT) chargée par délégation du CSE de prendre en charge les attributions en matière de santé, sécurité et conditions de travail transversales. \n\nEn complément, afin de permettre la prise en charge de ces problématiques de manière efficiente au plus proche des salariés, sont créées au sein de la C2SCT, plusieurs commissions spécialisées de santé, sécurité et conditions de travail (C3SCT) chargées par délégation du CSE de prendre en charge les attributions en matière de santé, sécurité et conditions de travail de leur périmètre d'intervention. \n\nLa répartition des délégations du CSE à la C2SCT et aux C3SCT, à la date de signature du présent avenant, est précisée ci-dessous et rappelée dans le tableau en annexe 2. \n\nSoucieux de ne pas centraliser les sujets locaux, les parties rappellent que les problématiques transversales relevant de la C2SCT concernent :\n· l'ensemble des salariés de l'entreprise ou, d'une ou plusieurs catégories professionnelles au sens des classifications ; \n· les salariés relevant de plusieurs périmètres de C3SCT, tels que définis au paragraphe 3.4.3.1 du présent avenant.\n1.1.1.19 Dispositions communes à la C2SCT et aux C3SCT\nLe CSE exerce les attributions légales entrant dans le champ de la santé, de la sécurité et des conditions de travail. Il exerce seul les attributions consultatives dans ces matières, ainsi que le recours éventuel à une expertise. Il délègue à la C2SCT et aux C3SCT les attributions précisées ci-dessous. Ces attributions sont exercées sous le contrôle du CSE. \n\nLe CSE exerce de manière exclusive les prérogatives dévolues par la réglementation en vigueur relatives :\n· à l'inaptitude des salariés,\n· à la médecine du travail,\n· au droit d'alerte en cas de danger grave et imminent ou de risque grave pour la santé publique et l'environnement, notamment après signalement des représentants de proximité. \n\nLe CSE procède en principe aux inspections et enquêtes en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel. Le CSE peut déléguer la réalisation de ces inspections et enquêtes aux membres élus de la C3SCT concernée. Au plus quatre membres du CSE peuvent participer, le cas échéant, aux visites de l’inspection du travail.\n\nUn règlement intérieur à la C2SCT et aux C3SCT pourra être établi pour définir des modalités de fonctionnement complémentaires aux dispositions du présent avenant.\n\nLes moyens attribués à la C2SCT et à chacune des C3SCT sont définies en annexe 3 du présent avenant.\n1.1.1.20 La commission Santé, Sécurité et Conditions de travail (C2SCT)\n Composition et désignation\nLa C2SCT est présidée par le président du CSE ou son représentant, qui peut être assisté des collaborateurs, ayant voix consultative, qu'il juge nécessaire à la présentation des dossiers inscrits à l'ordre du jour de la séance. Ce nombre ne peut être supérieur en principe à celui de la délégation du personnel.\n\nLa C2SCT est composée de 6 membres titulaires et 6 membres suppléants siégeant en l'absence du titulaire, choisis parmi les membres élus du CSE dont au moins un représentant du collège des ingénieurs, chefs de service et cadres administratifs, commerciaux ou techniques. En outre, le CSE désigne un secrétaire et un secrétaire adjoint parmi les membres de la C2SCT. Ce secrétaire restitue en CSE les travaux de la commission et assure la production des rapports et des comptes-rendus des séances. Ces désignations sont réalisées dans les conditions prévues au paragraphe 3.4.1.2. \n\nEn outre, assistent de droit aux réunions de la C2SCT les personnalités extérieures et invitées listées au paragraphe 3.1.5 du présent avenant, ainsi qu'au plus deux experts par séance éventuellement désignés par les organisations syndicales ayant au moins un élu au CSE, lorsque le sujet présenté nécessite un éclairage particulier des membres de la commission. La désignation des experts est réalisée dans les conditions prévues par le paragraphe 3.2.4.3 du présent avenant.\n\nLe référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes[footnoteRef:6] désigné par le CSE assiste aux séances portant sur ces thèmes. [6: Cf. Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018. ] \n\nAttributions déléguées par le CSE à la C2SCT\nLa C2SCT exerce par délégation du CSE, dans les conditions prévues au paragraphe 3.4.2.1, les attributions de celui-ci relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail transversales à l’exception du recours éventuel à une expertise et de ses attributions consultatives qui restent de la compétence exclusive du CSE. Le CSE peut mandater la C2SCT pour assurer le suivi des travaux de l'expertise qu'il a décidée, portant sur ses domaines de compétences.\n\nDans le cadre des attributions du CSE, la C2SCT prépare les délibérations du CSE pour les domaines relevant de sa compétence, selon la répartition définie au paragraphe 3.4.2. Le secrétaire de la C2SCT - ou un membre désigné par celui-ci - exprime l'avis synthétique de la commission à l'ouverture du point concernant le projet soumis au CSE. \n\nLa C2SCT coordonne les travaux et les réflexions des C3SCT dès lors qu’ils concernent la santé, la sécurité, l’environnement et les conditions de travail ainsi que les projets d’introduction de nouvelles technologies ou d’aménagement lorsque ces projets emportent des modifications importantes des conditions de travail, de santé et/ou de sécurité pour l'ensemble des salariés ou pour les salariés relevant d'un périmètre plus large que l'une des C3SCT, selon la répartition des attributions mentionnée ci-dessus. \n\nLe CSE délègue de manière exclusive à la C2SCT la préparation des délibérations portant sur la mise en œuvre de mesures transversales sans déclinaison locale, telles que les mesures facilitant la mise, remise ou maintien au travail des accidentés du travail, des invalides de guerre, les invalides civils, les personnes atteintes de maladie chronique évolutive et travailleurs en situation de handicap.\n\nLa C2SCT examine le plan de prévention des risques professionnels et le document unique d'évaluation des risques de l'entreprise. Elle suit notamment le bilan des accidents du travail et maladies professionnelles et formule des propositions sur les plans d’actions visant à améliorer leur prévention. \n\nSe voyant confier les attributions du CSE en matière de santé, sécurité et conditions de travail, la C2SCT peut examiner en propre certains dossiers d'information concernant les conditions de travail, la santé et la sécurité du travail.\n\nConjointement avec le CSE, la C2SCT : \n· contribue à faciliter :\n· l'accès des femmes à tous les emplois, à la résolution des problèmes liés à la maternité, l'adaptation ;\n· l'aménagement des postes de travail afin de faciliter l'accès et le maintien des personnes en situation de handicap à tous les emplois au cours de leur vie professionnelle ; \n· peut susciter, en lien avec les référents en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes désignés par la direction et le CSE, et le référent diversité, toute initiative qu'elle estime utile et proposer notamment des actions de prévention du harcèlement moral, du harcèlement sexuel et des agissements sexistes. \nModalités d'exercice des missions\nDotations horaires\nLes membres de la C2SCT bénéficient d'une dotation horaire mensuelle de :\n· 20 heures pour les titulaires,\n· 5 heures pour les suppléants,\n· 5 heures pour le secrétaire s'ajoutant à sa dotation de membre de la C2SCT.\n\nLes heures de délégation ont pour vocation de permettre aux représentants du personnel d'exercer les missions qui leur sont dévolues en application du présent. Sous réserve du paragraphe 3.2.7.2, les modalités d'exercice des heures de délégation sont définies dans l'accord de droit syndical en vigueur, et à défaut par la réglementation en vigueur.\nLibre circulation\nCompte tenu du fonctionnement continu de l'entreprise et de la réglementation applicable concernant les accès à certaines zones, les membres de la C2SCT sont libres de se déplacer, pendant les horaires de travail, au sein de l'entreprise, dans le respect des règles applicables aux zones à accès contrôlé. Ils peuvent prendre contact avec les salariés en veillant à ne pas perturber le fonctionnement du service et dans le respect des personnes.\n\nPour l’exercice de leurs missions, les membres des C2SCT sont tenus à une obligation stricte de confidentialité sur les informations personnelles qu’ils pourraient détenir à l’occasion de leurs missions, et sur toute information revêtant un caractère confidentiel et présentée comme telle par l’employeur. Le CSE est habilité à prendre connaissance de ces informations dès lors qu’elles sont nécessaires à l'exercice de ses attributions.\n Fonctionnement\nLa C2SCT est réunie, à l'initiative de son président, au moins 4 fois par an, en amont des réunions du CSE consacrées, en tout ou partie, aux sujets relatifs à la santé, la sécurité et aux conditions de travail.\n\nLes réunions de la C2SCT se tiennent, alternativement dans la mesure du possible, au siège d'Aéroports de Paris et sur la plateforme de Paris-Orly, ou dans tout autre lieu que nécessiterait leur déroulement.\n\nSous réserve des dispositions du paragraphe 3.4.2.1 ci-dessus, la C2SCT peut également être réunie en cas d'événement grave lié à l'activité de l'entreprise, ayant porté atteinte ou ayant pu porter atteinte à la santé publique ou à l'environnement ou à la demande motivée de deux membres du CSE, sur les sujets relevant de la santé, de la sécurité ou des conditions de travail. \nOrdre du jour \nL’ordre du jour des réunions de la C2SCT est établi par son président après un échange avec le secrétaire de la C2SCT. \n\nLa convocation à chaque réunion précisant le lieu, l’ordre du jour et les liens de la BDESE vers les informations afférentes aux points nécessitant une consultation du CSE sont transmis aux membres de la C2SCT, par courrier électronique au moins 8 jours calendaires avant la réunion de la commission. \n\nDans l'hypothèse d'une réunion extraordinaire, l'ordre du jour ne comporte que les points relatifs à la thématique particulière justifiant l'organisation de la réunion. La convocation, ainsi que l’ordre du jour sont déposés dans la BDESE, dans la mesure du possible, 8 jours et au plus tard 3 jours avant la réunion. Les informations afférentes sont également versées dans la BDESE dans ces délais.\nRecours à la visio-conférence \nLa C2SCT peut, sous réserve de l’accord du président et de son secrétaire, recourir à la visioconférence lors de ses réunions afin de contribuer à la réduction des déplacements entre les plateformes de tout ou partie des représentants du personnel et/ou des membres de la direction.\n\nEn cas de recours à la visioconférence, le dispositif technique mis en œuvre permet l'identification des participants et leur participation effective, en assurant la retransmission continue et simultanée du son et de l’image des délibérations. Le Président de la C2SCT et le secrétaire sont, par principe, dans la même salle.\nCompte-rendu des réunions \nLe secrétaire de la C2SCT établit et adresse un compte-rendu à ses membres. En l’absence du secrétaire, le compte-rendu est établi par un autre membre de la commission. \n\nCe compte-rendu est également déposé dans la BDESE dans un délai de 10 jours calendaires maximum. \n\nLorsqu’un point relatif à la santé, la sécurité ou aux conditions de travail est inscrit à l’ordre du jour d’une réunion du CSE, le compte rendu est transmis à ses membres au moins 8 jours calendaires et au plus tard la veille de ladite réunion.\n\nLe compte-rendu et rapports afférents sont versés dans la BDESE sous l'impulsion du secrétaire de la commission.\n\nLes frais afférant à la rédaction des comptes-rendus sont pris en charge par l'employeur. \nLes commissions spécialisées Santé, Sécurité et Conditions de travail (C3SCT)\n1.1.1.21 Périmètre et articulation des C3SCT\nLes parties signataires ont observé la variété des métiers exercés dans l'entreprise, la pluralité des risques professionnels et des conditions de travail associés à ces métiers ainsi que la dispersion géographique des salariés. Les parties signataires décident la création au sein de la C2SCT de 5 commissions spécialisées dénommées « C3SCT » pour permettre une prise en charge efficiente des problématiques de santé, sécurité et conditions de travail au plus proche des salariés et ainsi mieux prévenir les risques professionnels.\n\n\n\nLes périmètres de désignation de ces C3SCT sont les suivants :\n· une C3SCT pour les entités chargées des aérogares, bagages, et des opérations rattachées à la plateforme de Paris-Charles-de-Gaulle – dénommée direction de CDG à la date de signature du présent avenant,\n· une C3SCT pour les entités chargées des activités transverses fonctionnelles, des process hors aérogares, et du service hivernal rattachées à la plateforme de Paris-Charles-de-Gaulle, et pour la communauté de métiers de la plateforme de Paris-Le-Bourget – dénommées directions de CDG et LBG à la date de signature du présent avenant. Cette C3SCT prend également en charge les sujets communs aux plateformes de Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Le-Bourget (SSLIA, SPRA, SH),\n· une C3SCT pour l'ensemble des entités rattachées à la plateforme de Paris-Orly – dénommée direction d'ORY à la date de signature du présent avenant,\n· une C3SCT pour les entités chargées des activités techniques, dénommées directions ECP, NxT et IMO à la date de signature du présent avenant,\n· une C3SCT pour les entités chargées des activités fonctionnelles.\n\nLes C3SCT ainsi définies exercent, par délégation du CSE, les prérogatives mentionnées par le présent avenant pour les problématiques concernant les salariés de leur périmètre. Se voyant confier les attributions du CSE en matière de santé, sécurité et conditions de travail, la C3SCT peut examiner en propre certains dossiers d'information concernant les conditions de travail, la santé et la sécurité du travail.\n\nLes problématiques transverses concernant les salariés d'au moins deux C3SCT relèvent par principe de la compétence de la C2SCT. Toutefois, les C3SCT peuvent obtenir une information en propre au niveau local en lieu et place de la réunion de la C2SCT, avec l'accord du Secrétaire de la C2SCT. \n\nPar exception, lorsque des problématiques concernent les salariés rattachés à toutes les entités de la plateforme de Paris-Charles-de-Gaulle, les membres des deux C3SCT mentionnées ci-dessus sont réunis ensemble[footnoteRef:7]. La commission unique est alors présidée par l'un des deux présidents des C3SCT concernées. [7: Cette possibilité d'organisation pratique n'ouvre pas de droit à une dotation d'heures de délégation supplémentaire.] \n\n1.1.1.22 Composition et désignation\nChaque C3SCT est présidée par un représentant de l’employeur appartenant au périmètre d'intervention concerné, désigné par le Président-directeur général ou son délégataire. Il est assisté des collaborateurs qu'il juge nécessaire à la présentation des dossiers inscrits à l'ordre du jour de la séance. Par principe, ce nombre ne peut être supérieur à celui de la délégation du personnel.\n\nChaque C3SCT est composée de 7 membres, dont au moins 4 élus titulaires ou suppléants du CSE ou représentant syndical au CSE. Au moins l'un d'entre eux est choisi parmi les membres de la C2SCT, afin de garantir la bonne articulation des C3SCT avec le CSE et la C2SCT. Le CSE peut désigner trois membres de C3SCT parmi les représentants de proximité ou les salariés de l'entreprise non titulaires de mandats.\n\nLes salariés désignés non titulaires de mandats remplissent les conditions suivantes :\n· être majeur,\n· avoir au moins 1 an d'ancienneté effective. \n\nAfin de garantir l'efficience de la prise en charge des problématiques SST au plus proche du terrain, dans la mesure du possible, au moins la moitié des membres des C3SCT appartiennent aux périmètres concernés. Dans la mesure du possible, le secrétaire et le secrétaire adjoint appartiennent au périmètre de la C3SCT.\n\nLe CSE désigne, pour chaque C3SCT, un secrétaire parmi les membres élus titulaires ou suppléants de la C2SCT à la C3SCT concernée, et un secrétaire adjoint choisi librement parmi les élus du CSE. Dans la mesure du possible, ce dernier est membre de la C2SCT (titulaire ou suppléant). Ce secrétaire restitue au CSE ou à la C2SCT les travaux de la commission et assure la production des rapports et des comptes rendus des séances. Ces documents sont versés dans la BDESE. \n\nPar ailleurs, le secrétaire de la C3SCT – ou un membre désigné par celui-ci - exprime l'avis synthétique de la commission à l'ouverture du point lorsqu'un projet lié aux attributions de celle-ci est soumis au CSE.\nEn outre, assistent de droit aux réunions de chaque C3SCT les personnalités extérieures et invitées listées au paragraphe 3.1.5 du présent avenant au titre du périmètre concerné.\n\nLes référents en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes désignés par la direction et le CSE assistent aux séances portant sur ces thèmes.\n\nEn cas d'absence temporaire, un membre désigné peut être remplacé par un représentant de proximité du périmètre de la C3SCT et de la même organisation syndicale. L'organisation syndicale qui a désigné le membre informe le secrétaire de la C3SCT au moins trois jours avant la séance. Le représentant de proximité remplaçant est désigné pour toute la durée de l'absence du membre qu'il remplace.\n\nLes désignations prévues par le présent paragraphe sont réalisées dans les conditions prévues au paragraphe 3.4.1.2.\n1.1.1.23 Attributions déléguées par le CSE aux C3SCT\nLa C3SCT exerce par délégation du CSE, dans les conditions prévues au paragraphe 3.4.2.1, les attributions de celui-ci relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail relevant de son périmètre d'intervention, à l’exception du recours éventuel à un expert et de ses attributions consultatives qui restent de la compétence exclusive du CSE. Le CSE peut mandater la C3SCT concernée pour assurer le suivi des travaux de l'expertise qu'il a décidée, portant sur ses domaines de compétences.\n\nAinsi, selon la répartition des attributions entre la C2SCT et les C3SCT mentionnée ci-dessus, pour son périmètre d'intervention, la C3SCT : \n\n· éclaire le CSE par son analyse sur les risques professionnels afin de préparer les consultations du CSE dans les matières SST ; \n· examine le plan de prévention des risques professionnels et le document unique d'évaluation des risques, et participe à sa mise à jour ; \n· communique ses préconisations à la C2CST en vue de l'examen des mesures de prévention prises par l'employeur en cas de travaux réalisés par une entreprise extérieure.\n\nLes C3SCT contribuent au recueil d'éléments pour la C2SCT en cas de déclinaison locale de mesures transversales, par exemple en matière d'adaptation et d'aménagement des postes de travail pour faciliter l'accès et le maintien des personnes en situation de handicap à tous les emplois au cours de leur vie professionnelle. \n\nPour garantir la rapidité de la transmission des informations au CSE ou à la C2SCT, les secrétaires des C3SCT les communiquent par tout moyen sans systématiquement demander l'organisation d'une réunion en présence de la direction.\n1.1.1.24 Modalités d'exercice des missions\nDotations horaires \nChaque membre des C3SCT bénéficie d'une dotation horaire mensuelle de :\n· 20 heures pour les membres de chacune des deux C3SCT pour les entités rattachées aux plateformes de Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Le-Bourget, et la C3SCT pour l'ensemble des entités rattachées à la plateforme de Paris-Orly – dénommées directions de CDG, de LBG et d'ORY à la date de signature du présent avenant,\n· 16 heures pour les membres de chacune des C3SCT :\n· pour les entités chargées des activités techniques, dénommées directions ECP, NxT, et IMO à la date de signature du présent avenant, \n· pour les entités chargées des activités fonctionnelles\n· 5 heures pour les secrétaire et secrétaire adjoint de chaque C3SCT s'ajoutant à leurs dotations de membres de la C3SCT.\n\nLes heures de délégation ont pour vocation de permettre aux représentants du personnel d'exercer les missions qui leur sont dévolues en application du présent avenant. Sous réserve du paragraphe 3.2.7.2, les modalités d'exercice des heures de délégation sont définies dans l'accord de droit syndical en vigueur, et à défaut par la réglementation en vigueur.\nLibre circulation\nCompte tenu du fonctionnement continu de l'entreprise et de la réglementation applicable concernant les accès à certaines zones, les membres des C3SCT sont libres de se déplacer, pendant les horaires de travail, au sein du périmètre d’intervention de la C3SCT à laquelle ils appartiennent, dans le respect des règles applicables aux zones à accès contrôlé. Ils peuvent prendre contact avec les salariés de leur périmètre en veillant à ne pas perturber le fonctionnement du service, et dans le respect des personnes.\n\nPour l’exercice de leurs missions, les membres des C3SCT sont tenus à une obligation stricte de confidentialité sur les informations personnelles qu’ils pourraient détenir à l’occasion de leurs missions, et sur toute information revêtant un caractère confidentiel et présentée comme telle par l’employeur. Le CSE est habilité à prendre connaissance de ces informations dès lors qu’elles sont nécessaires à l'exercice de ses attributions.\n1.1.1.25 Fonctionnement\nChaque C3SCT est réunie au moins 4 fois par an à l'initiative de son président. Les réunions ont lieu dans un lieu géographique lié au périmètre de la C3SCT concernée.\n\nSous réserve des dispositions du paragraphe 3.4.2.1 ci-dessus, la C3SCT concernée peut également être réunie en cas d'événement grave lié à l'activité de l'entreprise, ayant porté atteinte ou ayant pu porter atteinte à la santé publique ou à l'environnement. \n\nPar délégation du CSE, la C3SCT concernée peut également être saisie à la suite de tout accident ayant entraîné ou ayant pu entraîner des conséquences graves.\nOrdre du jour \nL’ordre du jour des réunions de la C3SCT est établi par son président après un échange avec le secrétaire de la C3SCT. \n\nLa convocation à chaque réunion précisant le lieu, l’ordre du jour et les liens vers les informations afférentes aux points nécessitant une consultation du CSE sont transmis par courrier électronique au moins 8 jours calendaires avant la réunion. \n\nDans l'hypothèse d'une réunion extraordinaire, l'ordre du jour ne comporte que les points relatifs à la thématique particulière justifiant l'organisation de la réunion. La convocation ainsi que l’ordre du jour sont déposés dans la BDESE, dans la mesure du possible, 8 jours et au plus tard 3 jours avant la réunion. Les informations afférentes sont également versées dans la BDESE dans ces délais.\nRecours à la visio-conférence \nLes C3SCT peuvent, sous réserve de l’accord de leur président et/ou de leur secrétaire, recourir à la visioconférence lors de leurs réunions afin de contribuer à la réduction des déplacements entre les plateformes de tout ou partie des représentants du personnel et/ou des membres de la direction.\nCompte-rendu des réunions \nLe secrétaire de la C3SCT concernée établit et adresse un compte-rendu à ses membres et à son président. En l’absence du secrétaire, le compte-rendu est établi par un autre membre de la commission. \n\nCe compte-rendu est également transmis à l’ensemble des membres du CSE (titulaires, suppléants, représentants syndicaux), et à DRHR dans un délai de 10 jours calendaires maximum. \n\nLorsqu’un point relatif à la santé, la sécurité ou aux conditions de travail est inscrit à l’ordre du jour d’une réunion du CSE, le compte rendu est transmis à ses membres au moins 8 jours calendaires avant ladite séance et au plus tard la veille de ladite réunion.\n\nLe compte-rendu et rapports afférents sont versés à dans la BDESE à l'initiative du secrétaire de la commission.\n\nLes frais afférant à la rédac",
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